Lecentre social le Toit du monde a tenu jeudi dernier son assemblée générale. L’occasion pour l’actuel président de l’association en charge de la gestion de cette structure, Lakhdar
Autourdu toit Autour du toit qui nous vit naître Un pampre étalait ses rameaux; Ses grains dorés, vers la fenêtre, Attiraient les petits oiseaux. Ma mère, étendant sa main blanche,
Vay Tiền Nhanh Chỉ Cần Cmnd. Les abeilles mellifères suivent une organisation sociale extrêmement complexe, c'est pourquoi elles sont considérées comme des animaux eusociaux. Elles vivent dans une société divisée en castes, avec une partie qui peut se reproduire et une autre infertile. Au sein de la ruche, chaque individu remplit un rôle ou une fonction déterminée et est primordial pour le bien-être de la ruche. Dans cet article Cycle de vie des abeilles - La vie des abeilles de PlanèteAnimal nous allons prendre le temps de vous parler du cycle de vie des abeilles, nous verrons comment se passe leur développement, la vie de la reine et tous les individus qui composent une ruche. Index La vie des abeilles dans la ruche Développement d'un nouvel individu Cycle de vie de la reine des abeilles Cycle de vie des abeilles ouvrières Cycle de vie des faux bourdons La vie des abeilles dans la ruche Le cycle de vie des abeilles mellifères est étroitement lié aux saisons. Ainsi, l’activité dans la ruche commence par l'arrivée du printemps- L'augmentation des heures de lumière, la montée des températures et des pluies printanières, provoque une explosion de vie dans les zones sylvestres. Dans certaines zones plus chaudes, une ruche peut commencer à produire des nouveaux individus dès Janvier, mais le pic de production se produira vers le mois de Mai. Une fois l'été passé et avec la baisse de températures apportée par l'automne, les abeilles réduisent leur activité et passeront l'hiver à se nourrir du miel produit durant les mois les plus chauds. Développement d'un nouvel individu Les abeilles reines peuvent pondre deux types d’œufs, fertilisés, qui donneront naissance à des abeilles femelles ouvrières ou reines selon le type d'alimentation et des œufs non fertilisés, qui produiront des abeilles mâles, connus sous le nom de faux bourdon. Les œufs sont déposés dans les cellules de la ruche. Les temps d'incubation des œufs et des larves d'abeille dépendront du type d'individu qui va être produit. Ainsi, les ouvrières tardent autour de 20 jours, les faux bourdons environ 24 jours et les reines ont juste besoin d'une paire de semaines pour sortir de la cellule. Les abeilles sont des insectes qui souffrent d'une métamorphose holométabole, ce qui veut dire que, durant leur développement jusqu'à l'âge adulte, elles passent par des phases où l'individu n'a rien à voir avec son apparence adulte. Quand les oeufs des abeilles éclosent, de ces derniers sortent une larve qui devra être nourrie par les ouvrières jusqu'à ce qu'elle atteignent une certaine taille et qu'elles entrent dans leur état de poupe. Dans cette phase l'individu est apparemment inactif, normalement protégé par une capsule, dont l'intérieur souffre de nombreux changements régulés par les hormones. Pendant que c'est une poupe, les abeilles développeront leurs pattes, leurs ailes et tous les organes nécessaires à leur vie d'adulte. Image Cycle de vie de la reine des abeilles La vie d'une abeille reine dure entre 3 et 4 ans. Quand la ruche est suffisamment mûre, c'est-à-dire qu'elle a un nombre considérable d'individus, les ouvrières commencent à alimenter certaines larves avec une nourriture spéciale, la gelée royale. Cette dernière fait que ces individus se développent en reine, car en se nourrissant de cette substance, se produit une croissance supérieure à la normale. Une fois deux semaines passées, une nouvelle reine émergera de sa cellule, elle y restera quelques jours avant de sortir s'accoupler. L'accouplement des abeilles est connu comme "vol nuptial". La nouvelle reine sort de la ruche afin d'attirer les mâles des autres ruches. Avec eux, elle s'accouplera plusieurs fois jusqu'à accumuler suffisamment de sperme. Ensuite, cette reine formera un essaim avec d'autres ouvrières et elle partira former une nouvelle ruche. Parfois, si l'abeille reine qui dirige une ruche tombe malade ou si elle est incapable de remplir ses devoirs, les ouvrières la tueront pour la remplacer car, sans une abeille saine, une ruche ne peut pas survivre. Durée de vie d'une abeille reine L'espérance de vie d'une abeille reine est située entre 3 et 4 ans. Cycle de vie des abeilles ouvrières Dans une ruche, la majorité des abeilles qu'il est possible de trouver sont des ouvrières. Le cycle de vie de ces abeilles est plus court que celui de la reine. Durant l'été, l'espérance de vie des abeilles ouvrières est d'un mois, d'un mois et demi, même si en hiver, due à leur faible activité et à leur faible usure du corps, elles peuvent finir par vivre jusqu'à 4 mois, presque tout l'hiver. Les abeilles ouvrières réalisent toutes les activités nécessaires pour que la ruche se maintienne, à l'exception de la reproduction, qui est juste réalisée par la reine. Les ouvrières se chargent de nettoyer toutes les cellules de la ruche, de l'incubation des œufs, d'alimenter les larves, de récolter le miel et le pollen, de la création et de la restauration des nouvelles cellules et d'être les gardes de la ruche. Cycle de vie des faux bourdons Les faux bourdons sont les abeilles mâles qui sont issus des oeufs non fertilisés. Des semaines avant qu'une ruche commence à produire des abeilles reines, se produisent les mâles. La seule fonction qu'ont ces animaux est juste reproductive. Les faux bourdons, quand ils s'établissent comme individus adultes, sortent de la ruche et s'éloignent dans l'attente que débute le vol nuptial. Ils meurent après l'accouplement ou, s'ils ne se sont pas accouplés, ils sont expulsés de la ruche juste avant le début de l'hiver. Si vous souhaitez lire plus d'articles semblables à Cycle de vie des abeilles - La vie des abeilles, nous vous recommandons de consulter la section Curiosités du monde animal. Bibliographie Calderone, N. W. and Page, Jr, R. E. 1988. Genotypic variability in age polyethism and task specialization in the honey bee, Apis mellifera Hymenoptera Apidae. Behavioral Ecology and Sociobiology, 22 17 – J. H., and Winston, M. L. 1992. Colony state and regulation of pollen foraging in the honey bee, Apis mellifera L. Behavioral Ecology and Sociobiology, 30 387 – Slessor, Higo, and Winston, 2003. New components of the honey bee Apis mellifera L. queen retinue pheromone. PNAS, 100 8 4486 – Jr. and Peng, 2001. Aging and development in social insects with emphasis on the honey bee, Apis mellifera L. Experimental Gerontology, 36 695 – and Morse, 1976. The nest of the honey bee Apis mellifera L.. lnsectes Sociaux, 23 4 495 – 512.
Ripe fruit, songbirds and pets, here is a whole range of warm and round colours, with the languid atmosphere of a sunny end of day, reminiscent of all the flavours of summer in the peaceful garden... The sweetness of their tones and manners have an allure that one may hardly resist! 5 produits Coq de France Price list €8,00 / Manufacture Unknown Year of Creation 1799 “Oiseau bel oiseau querelleurOiseau plus fort que nos malheursOiseau sur l’église et l’auventOiseau de France comme avantOiseau de toutes les couleurs” Louis Aragon La Treille aux Oiseaux Price list €8,00 / Manufacture Hubert et Dinan Year of Creation 1801 "Around the roof where we were born,a vine spread out its branchesIts golden grains toward the window attracting the wee little birds." Alphonse de Lamartine Nids d’Alouettes Price list €8,00 / Manufacture Favarger Year of Creation 1800 “The larks make their nestIn the wheat, when they are budding,That is to say about the timewhen everything in the world is in love and abundance." Jean de la Fontaine Papillons Price list €8,00 / Manufacture Duserre et CieYear of Creation 1799 "A mad butterfly flies through the airI cling to its wings of honeyResting myself on hearts within heartsBetween Heaven and Earth." Secrets du Hameau Price list €8,00 / Manufacture Jacquemart et Bénard Année de Création 1800 "The young queen, who had taken to heart to play the role of the shepherdess in her little theatre, wished to own her country hamlet. Dressed as a peasant woman in a muslin dress and straw hat, she would laze there, far from the hardships, surrounded by favoured friends..."
7 poèmes <23456Phonétique Cliquez pour la liste complète évadé évasé évidé évité évohé hâve hâves hévéa hévéas va vais vas vau Vaud vaut veau vêt veut veuve veuves via vidé vie vies vis visé vit vît vivais ... À Ernest Havet. DERNIER MOT. Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur. Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre, Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur. À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule Le tableau désolant des humaines douleurs, Nous montrant qu'en ce monde où tout s'effondre et croule L'homme lui-même n'est qu'une ruine en pleurs, Ou lorsque, nous traînant de sommets en abîmes, Entre deux infinis tu nous tiens suspendus, Que ta voix, pénétrant en leurs fibres intimes, Frappe à cris redoublés sur nos coeurs éperdus, Tu crois que tu n'as plus dans ton ardeur fébrile, Tant déjà tu nous crois ébranlés, abêtis, Qu'à dévoiler la Foi, monstrueuse et stérile, Pour nous voir sur son sein tomber anéantis. À quoi bon le nier ? dans tes sombres peintures, Oui, tout est vrai, Pascal, nous le reconnaissons Voilà nos désespoirs, nos doutes, nos tortures, Et devant l'Infini ce sont là nos frissons. Mais parce qu'ici-bas par des maux incurables, Jusqu'en nos profondeurs, nous nous sentons atteints, Et que nous succombons, faibles et misérables, Sous le poids accablant d'effroyables destins, Il ne nous resterait, dans l'angoisse où nous sommes, Qu'à courir embrasser cette Croix que tu tiens ? Ah ! nous ne pouvons point nous défendre d'être hommes, Mais nous nous refusons à devenir chrétiens. Quand de son Golgotha, saignant sous l'auréole, Ton Christ viendrait à nous, tendant ses bras sacrés, Et quand il laisserait sa divine parole Tomber pour les guérir en nos coeurs ulcérés ; Quand il ferait jaillir devant notre âme avide Des sources d'espérance et des flots de clarté, Et qu'il nous montrerait dans son beau ciel splendide Nos trônes préparés de toute éternité, Nous nous détournerions du Tentateur céleste Qui nous offre son sang, mais veut notre raison. Pour repousser l'échange inégal et funeste Notre bouche jamais n'aurait assez de Non ! Non à la Croix sinistre et qui fit de son ombre Une nuit où faillit périr l'esprit humain, Qui, devant le Progrès se dressant haute et sombre, Au vrai libérateur a barré le chemin ; Non à cet instrument d'un infâme supplice Où nous voyons, auprès du divin Innocent Et sous les mêmes coups, expirer la justice ; Non à notre salut s'il a coûté du sang ; Puisque l'Amour ne peut nous dérober ce crime, Tout en l'enveloppant d'un voile séducteur, Malgré son dévouement, Non ! même à la Victime, Et Non par-dessus tout au Sacrificateur ! Qu'importe qu'il soit Dieu si son oeuvre est impie ? Quoi ! c'est son propre fils qu'il a crucifié ? Il pouvait pardonner, mais il veut qu'on expie ; Il immole, et cela s'appelle avoir pitié ! Pascal, à ce bourreau, toi, tu disais Mon Père. » Son odieux forfait ne t'a point révolté ; Bien plus, tu l'adorais sous le nom de mystère, Tant le problème humain t'avait épouvanté. Lorsque tu te courbais sous la Croix qui t'accable, Tu ne voulais, hélas ! qu'endormir ton tourment, Et ce que tu cherchais dans un dogme implacable, Plus que la vérité, c'était l'apaisement, Car ta Foi n'était pas la certitude encore ; Aurais-tu tant gémi si tu n'avais douté ? Pour avoir reculé devant ce mot J'ignore, Dans quel gouffre d'erreurs tu t'es précipité ! Nous, nous restons au bord. Aucune perspective, Soit Enfer, soit Néant, ne fait pâlir nos fronts, Et s'il faut accepter ta sombre alternative, Croire ou désespérer, nous désespérerons. Aussi bien, jamais heure à ce point triste et morne Sous le soleil des cieux n'avait encor sonné ; Jamais l'homme, au milieu de l'univers sans borne, Ne s'est senti plus seul et plus abandonné. Déjà son désespoir se transforme en furie ; Il se traîne au combat sur ses genoux sanglants, Et se sachant voué d'avance à la tuerie, Pour s'achever plus vite ouvre ses propres flancs. Aux applaudissements de la plèbe romaine Quand le cirque jadis se remplissait de sang, Au-dessus des horreurs de la douleur humaine, Le regard découvrait un César tout puissant. Il était là, trônant dans sa grandeur sereine, Tout entier au plaisir de regarder souffrir, Et le gladiateur, en marchant vers l'arène, Savait qui saluer quand il allait mourir. Nous, qui saluerons-nous ? à nos luttes brutales Qui donc préside, armé d'un sinistre pouvoir ? Ah ! seules, si des Lois aveugles et fatales Au carnage éternel nous livraient sans nous voir, D'un geste résigné nous saluerions nos reines. Enfermé dans un cirque impossible à franchir, L'on pourrait néanmoins devant ces souveraines, Tout roseau que l'on est, s'incliner sans fléchir. Oui, mais si c'est un Dieu, maître et tyran suprême, Qui nous contemple ainsi nous entre-déchirer, Ce n'est plus un salut, non ! c'est un anathème Que nous lui lancerons avant que d'expirer. Comment ! ne disposer de la Force infinie Que pour se procurer des spectacles navrants, Imposer le massacre, infliger l'agonie, Ne vouloir sous ses yeux que morts et que mourants ! Devant ce spectateur de nos douleurs extrêmes Notre indignation vaincra toute terreur ; Nous entrecouperons nos râles de blasphèmes, Non sans désir secret d'exciter sa fureur. Qui sait ? nous trouverons peut-être quelque injure Qui l'irrite à ce point que, d'un bras forcené, Il arrache des cieux notre planète obscure, Et brise en mille éclats ce globe infortuné. Notre audace du moins vous sauverait de naître, Vous qui dormez encore au fond de l'avenir, Et nous triompherions d'avoir, en cessant d'être, Avec l'Humanité forcé Dieu d'en finir. Ah ! quelle immense joie après tant de souffrance ! À travers les débris, par-dessus les charniers, Pouvoir enfin jeter ce cri de délivrance Plus d'hommes sous le ciel, nous sommes les derniers ! » Pascal Poèmes de Louise AckermannCitations de Louise AckermannPlus sur ce poème Voter pour ce poème 235 votesAlors j'avais quinze ans. Au sein des nuits sans voiles, Je m'arrêtais pour voir voyager les étoiles Et contemplais trembler, à l'horizon lointain, Des flots où leur clarté jouait jusqu'au matin. Un immense besoin de divine harmonie M'entraînait malgré moi vers la sphère infinie, Tant il est vrai qu'ici cet autre astre immortel, L'âme, gravite aussi vers un centre éternel. Mais, tandis que la nuit marchait au fond des cieux, Des pensers me venaient, graves, silencieux, D'avenir large et beau, de grande destinée, D'amour à naître encor, de mission donnée, Vague image, pour moi, pareille aux flots lointains De la brume où nageaient mes regards incertains. — Aujourd'hui tout est su ; la destinée austère N'a plus devant mes yeux d'ombre ni de mystère, Et la vie, avant même un lustre révolu, Garde à peine un feuillet qui n'ait pas été lu. Humble et fragile enfant, cachant en moi ma flamme, J'ai tout interrogé dans les choses de l'âme. L'amour, d'abord. Jamais, le coeur endolori, Je n'ai dit ce beau nom sans en avoir souri. Puis j'ai soudé la gloire, autre rêve enchanté, Dans l'être d'un moment instinct d'éternité ! Mais pour moi sur la terre, où l'âme s'est ternie, Tout s'imprégnait d'un goût d'amertume infinie. Alors, vers le Seigneur me retournant d'effroi, Comme un enfant en pleurs, j'osai crier Prends-moi ! Prends-moi, car j'ai besoin, par delà toute chose, D'un grand et saint espoir où mon coeur se repose, D'une idée où mon âme, à qui l'avenir ment, S'enferme et trouve enfin un terme à son tourment. »Élan mystique Poèmes de Louise AckermannCitations de Louise AckermannPlus sur ce poème Voter pour ce poème 206 votes<23456Les poèmes A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y ZLes poètes A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange, Ouvre tes mains, et prends ce livre il est à toi. Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi, Ce livre qui contient le spectre de ma vie, Mes angoisses, mon aube, hélas ! de pleurs suivie, L'ombre et son ouragan, la rose et son pistil, Ce livre azuré, triste, orageux, d'où sort-il ? D'où sort le blême éclair qui déchire la brume ? Depuis quatre ans, j'habite un tourbillon d'écume ; Ce livre en a jailli. Dieu dictait, j'écrivais ; Car je suis paille au vent. Va ! dit l'esprit. Je vais. Et, quand j'eus terminé ces pages, quand ce livre Se mit à palpiter, à respirer, à vivre, Une église des champs, que le lierre verdit, Dont la tour sonne l'heure à mon néant, m'a dit Ton cantique est fini ; donne-le-moi, poëte. - Je le réclame, a dit la forêt inquiète ; Et le doux pré fleuri m'a dit - Donne-le-moi. La mer, en le voyant frémir, m'a dit - Pourquoi Ne pas me le jeter, puisque c'est une voile ! - C'est à moi qu'appartient cet hymne, a dit l'étoile. - Donne-le-nous, songeur, ont crié les grands vents. Et les oiseaux m'ont dit - Vas-tu pas aux vivants Offrir ce livre, éclos si loin de leurs querelles ? Laisse-nous l'emporter dans nos nids sur nos ailes ! - Mais le vent n'aura point mon livre, ô cieux profonds ! Ni la sauvage mer, livrée aux noirs typhons, Ouvrant et refermant ses flots, âpres embûches ; Ni la verte forêt qu'emplit un bruit de ruches ; Ni l'église où le temps fait tourner son compas ; Le pré ne l'aura pas, l'astre ne l'aura pas, L'oiseau ne l'aura pas, qu'il soit aigle ou colombe, Les nids ne l'auront pas ; je le donne à la tombe. II Autrefois, quand septembre en larmes revenait, Je partais, je quittais tout ce qui me connaît, Je m'évadais ; Paris s'effaçait ; rien, personne ! J'allais, je n'étais plus qu'une ombre qui frissonne, Je fuyais, seul, sans voir, sans penser, sans parler, Sachant bien que j'irais où je devais aller ; Hélas ! je n'aurais pu même dire Je souffre ! Et, comme subissant l'attraction d'un gouffre, Que le chemin fût beau, pluvieux, froid, mauvais, J'ignorais, je marchais devant moi, j'arrivais. Ô souvenirs ! ô forme horrible des collines ! Et, pendant que la mère et la soeur, orphelines, Pleuraient dans la maison, je cherchais le lieu noir Avec l'avidité morne du désespoir ; Puis j'allais au champ triste à côté de l'église ; Tête nue, à pas lents, les cheveux dans la bise, L'oeil aux cieux, j'approchais ; l'accablement soutient ; Les arbres murmuraient C'est le père qui vient ! Les ronces écartaient leurs branches desséchées ; Je marchais à travers les humbles croix penchées, Disant je ne sais quels doux et funèbres mots ; Et je m'agenouillais au milieu des rameaux Sur la pierre qu'on voit blanche dans la verdure. Pourquoi donc dormais-tu d'une façon si dure Que tu n'entendais pas lorsque je t'appelais ? Et les pêcheurs passaient en traînant leurs filets, Et disaient Qu'est-ce donc que cet homme qui songe ? Et le jour, et le soir, et l'ombre qui s'allonge, Et Vénus, qui pour moi jadis étincela, Tout avait disparu que j'étais encor là. J'étais là, suppliant celui qui nous exauce ; J'adorais, je laissais tomber sur cette fosse, Hélas ! où j'avais vu s'évanouir mes cieux, Tout mon coeur goutte à goutte en pleurs silencieux ; J'effeuillais de la sauge et de la clématite ; Je me la rappelais quand elle était petite, Quand elle m'apportait des lys et des jasmins, Ou quand elle prenait ma plume dans ses mains, Gaie, et riant d'avoir de l'encre à ses doigts roses ; Je respirais les fleurs sur cette cendre écloses, Je fixais mon regard sur ces froids gazons verts, Et par moments, ô Dieu, je voyais, à travers La pierre du tombeau, comme une lueur d'âme ! Oui, jadis, quand cette heure en deuil qui me réclame Tintait dans le ciel triste et dans mon coeur saignant, Rien ne me retenait, et j'allais ; maintenant, Hélas !... - Ô fleuve ! ô bois ! vallons dont je fus l'hôte, Elle sait, n'est-ce pas ? que ce n'est pas ma faute Si, depuis ces quatre ans, pauvre coeur sans flambeau, Je ne suis pas allé prier sur son tombeau ! III Ainsi, ce noir chemin que je faisais, ce marbre Que je contemplais, pâle, adossé contre un arbre, Ce tombeau sur lequel mes pieds pouvaient marcher, La nuit, que je voyais lentement approcher, Ces ifs, ce crépuscule avec ce cimetière, Ces sanglots, qui du moins tombaient sur cette pierre, Ô mon Dieu, tout cela, c'était donc du bonheur ! Dis, qu'as-tu fait pendant tout ce temps-là ? - Seigneur, Qu'a-t-elle fait ? - Vois-tu la vie en vos demeures ? A quelle horloge d'ombre as-tu compté les heures ? As-tu sans bruit parfois poussé l'autre endormi ? Et t'es-tu, m'attendant, réveillée à demi ? T'es-tu, pâle, accoudée à l'obscure fenêtre De l'infini, cherchant dans l'ombre à reconnaître Un passant, à travers le noir cercueil mal joint, Attentive, écoutant si tu n'entendais point Quelqu'un marcher vers toi dans l'éternité sombre ? Et t'es-tu recouchée ainsi qu'un mât qui sombre, En disant Qu'est-ce donc ? mon père ne vient pas ! Avez-vous tous les deux parlé de moi tout bas ? Que de fois j'ai choisi, tout mouillés de rosée, Des lys dans mon jardin, des lys dans ma pensée ! Que de fois j'ai cueilli de l'aubépine en fleur ! Que de fois j'ai, là-bas, cherché la tour d'Harfleur, Murmurant C'est demain que je pars ! et, stupide, Je calculais le vent et la voile rapide, Puis ma main s'ouvrait triste, et je disais Tout fuit ! Et le bouquet tombait, sinistre, dans la nuit ! Oh ! que de fois, sentant qu'elle devait m'attendre, J'ai pris ce que j'avais dans le coeur de plus tendre Pour en charger quelqu'un qui passerait par là ! Lazare ouvrit les yeux quand Jésus l'appela ; Quand je lui parle, hélas ! pourquoi les ferme-t-elle ? Où serait donc le mal quand de l'ombre mortelle L'amour violerait deux fois le noir secret, Et quand, ce qu'un dieu fit, un père le ferait ? IV Que ce livre, du moins, obscur message, arrive, Murmure, à ce silence, et, flot, à cette rive ! Qu'il y tombe, sanglot, soupir, larme d'amour ! Qu'il entre en ce sépulcre où sont entrés un jour Le baiser, la jeunesse, et l'aube, et la rosée, Et le rire adoré de la fraîche épousée, Et la joie, et mon coeur, qui n'est pas ressorti ! Qu'il soit le cri d'espoir qui n'a jamais menti, Le chant du deuil, la voix du pâle adieu qui pleure, Le rêve dont on sent l'aile qui nous effleure ! Qu'elle dise Quelqu'un est là ; j'entends du bruit ! Qu'il soit comme le pas de mon âme en sa nuit ! Ce livre, légion tournoyante et sans nombre D'oiseaux blancs dans l'aurore et d'oiseaux noirs dans l'ombre, Ce vol de souvenirs fuyant à l'horizon, Cet essaim que je lâche au seuil de ma prison, Je vous le confie, air, souffles, nuée, espace ! Que ce fauve océan qui me parle à voix basse, Lui soit clément, l'épargne et le laisse passer ! Et que le vent ait soin de n'en rien disperser, Et jusqu'au froid caveau fidèlement apporte Ce don mystérieux de l'absent à la morte ! Ô Dieu ! puisqu'en effet, dans ces sombres feuillets, Dans ces strophes qu'au fond de vos cieux je cueillais, Dans ces chants murmurés comme un épithalame Pendant que vous tourniez les pages de mon âme, Puisque j'ai, dans ce livre, enregistré mes jours, Mes maux, mes deuils, mes cris dans les problèmes sourds, Mes amours, mes travaux, ma vie heure par heure ; Puisque vous ne voulez pas encor que je meure, Et qu'il faut bien pourtant que j'aille lui parler ; Puisque je sens le vent de l'infini souffler Sur ce livre qu'emplit l'orage et le mystère ; Puisque j'ai versé là toutes vos ombres, terre, Humanité, douleur, dont je suis le passant ; Puisque de mon esprit, de mon coeur, de mon sang, J'ai fait l'âcre parfum de ces versets funèbres, Va-t'en, livre, à l'azur, à travers les ténèbres ! Fuis vers la brume où tout à pas lents est conduit ! Oui, qu'il vole à la fosse, à la tombe, à la nuit, Comme une feuille d'arbre ou comme une âme d'homme ! Qu'il roule au gouffre où va tout ce que la voix nomme ! Qu'il tombe au plus profond du sépulcre hagard, A côté d'elle, ô mort ! et que là, le regard, Près de l'ange qui dort, lumineux et sublime, Le voie épanoui, sombre fleur de l'abîme ! V Ô doux commencements d'azur qui me trompiez, Ô bonheurs ! je vous ai durement expiés ! J'ai le droit aujourd'hui d'être, quand la nuit tombe, Un de ceux qui se font écouter de la tombe, Et qui font, en parlant aux morts blêmes et seuls, Remuer lentement les plis noirs des linceuls, Et dont la parole, âpre ou tendre, émeut les pierres, Les grains dans les sillons, les ombres dans les bières, La vague et la nuée, et devient une voix De la nature, ainsi que la rumeur des bois. Car voilà, n'est-ce pas, tombeaux ? bien des années, Que je marche au milieu des croix infortunées, Échevelé parmi les ifs et les cyprès, L'âme au bord de la nuit, et m'approchant tout près, Et que je vais, courbé sur le cercueil austère, Questionnant le plomb, les clous, le ver de terre Qui pour moi sort des yeux de la tête de mort, Le squelette qui rit, le squelette qui mord, Les mains aux doigts noueux, les crânes, les poussières, Et les os des genoux qui savent des prières ! Hélas ! j'ai fouillé tout. J'ai voulu voir le fond. Pourquoi le mal en nous avec le bien se fond, J'ai voulu le savoir. J'ai dit Que faut-il croire ? J'ai creusé la lumière, et l'aurore, et la gloire, L'enfant joyeux, la vierge et sa chaste frayeur, Et l'amour, et la vie, et l'âme, - fossoyeur. Qu'ai-je appris ? J'ai, pensif , tout saisi sans rien prendre ; J'ai vu beaucoup de nuit et fait beaucoup de cendre. Qui sommes-nous ? que veut dire ce mot Toujours ? J'ai tout enseveli, songes, espoirs, amours, Dans la fosse que j'ai creusée en ma poitrine. Qui donc a la science ? où donc est la doctrine ? Oh ! que ne suis-je encor le rêveur d'autrefois, Qui s'égarait dans l'herbe, et les prés, et les bois, Qui marchait souriant, le soir, quand le ciel brille, Tenant la main petite et blanche de sa fille, Et qui, joyeux, laissant luire le firmament, Laissant l'enfant parler, se sentait lentement Emplir de cet azur et de cette innocence ! Entre Dieu qui flamboie et l'ange qui l'encense, J'ai vécu, j'ai lutté, sans crainte, sans remord. Puis ma porte soudain s'ouvrit devant la mort, Cette visite brusque et terrible de l'ombre. Tu passes en laissant le vide et le décombre, Ô spectre ! tu saisis mon ange et tu frappas. Un tombeau fut dès lors le but de tous mes pas. VI Je ne puis plus reprendre aujourd'hui dans la plaine Mon sentier d'autrefois qui descend vers la Seine ; Je ne puis plus aller où j'allais ; je ne puis, Pareil à la laveuse assise au bord du puits, Que m'accouder au mur de l'éternel abîme ; Paris m'est éclipsé par l'énorme Solime ; La haute Notre-Dame à présent, qui me luit, C'est l'ombre ayant deux tours, le silence et la nuit, Et laissant des clartés trouer ses fatals voiles ; Et je vois sur mon front un panthéon d'étoiles ; Si j'appelle Rouen, Villequier, Caudebec, Toute l'ombre me crie Horeb, Cédron, Balbeck ! Et, si je pars, m'arrête à la première lieue, Et me dit Tourne-toi vers l'immensité bleue ! Et me dit Les chemins où tu marchais sont clos. Penche-toi sur les nuits, sur les vents, sur les flots ! A quoi penses-tu donc ? que fais-tu, solitaire ? Crois-tu donc sous tes pieds avoir encor la terre ? Où vas-tu de la sorte et machinalement ? Ô songeur ! penche-toi sur l'être et l'élément ! Écoute la rumeur des âmes dans les ondes ! Contemple, s'il te faut de la cendre, les mondes ; Cherche au moins la poussière immense, si tu veux Mêler de la poussière à tes sombres cheveux, Et regarde, en dehors de ton propre martyre, Le grand néant, si c'est le néant qui t'attire ! Sois tout à ces soleils où tu remonteras ! Laisse là ton vil coin de terre. Tends les bras, Ô proscrit de l'azur, vers les astres patries ! Revois-y refleurir tes aurores flétries ; Deviens le grand oeil fixe ouvert sur le grand tout. Penche-toi sur l'énigme où l'être se dissout, Sur tout ce qui naît, vit, marche, s'éteint, succombe, Sur tout le genre humain et sur toute la tombe ! Mais mon coeur toujours saigne et du même côté. C'est en vain que les cieux, les nuits, l'éternité, Veulent distraire une âme et calmer un atome. Tout l'éblouissement des lumières du dôme M'ôte-t-il une larme ? Ah ! l'étendue a beau Me parler, me montrer l'universel tombeau, Les soirs sereins, les bois rêveurs, la lune amie ; J'écoute, et je reviens à la douce endormie. VII Des fleurs ! oh ! si j'avais des fleurs ! si Je pouvais Aller semer des lys sur ces deux froids chevets ! Si je pouvais couvrir de fleurs mon ange pâle ! Les fleurs sont l'or, l'azur, l'émeraude, l'opale ! Le cercueil au milieu des fleurs veut se coucher ; Les fleurs aiment la mort, et Dieu les fait toucher Par leur racine aux os, par leur parfum aux âmes ! Puisque je ne le puis, aux lieux que nous aimâmes, Puisque Dieu ne veut pas nous laisser revenir, Puisqu'il nous fait lâcher ce qu'on croyait tenir, Puisque le froid destin, dans ma geôle profonde, Sur la première porte en scelle une seconde, Et, sur le père triste et sur l'enfant qui dort, Ferme l'exil après avoir fermé la mort, Puisqu'il est impossible à présent que je jette Même un brin de bruyère à sa fosse muette, C'est bien le moins qu'elle ait mon âme, n'est-ce pas ? Ô vent noir dont j'entends sur mon plafond le pas ! Tempête, hiver, qui bats ma vitre de ta grêle ! Mers, nuits ! et je l'ai mise en ce livre pour elle ! Prends ce livre ; et dis-toi Ceci vient du vivant Que nous avons laissé derrière nous, rêvant. Prends. Et, quoique de loin, reconnais ma voix, âme ! Oh ! ta cendre est le lit de mon reste de flamme ; Ta tombe est mon espoir, ma charité, ma foi ; Ton linceul toujours flotte entre la vie et moi. Prends ce livre, et fais-en sortir un divin psaume ! Qu'entre tes vagues mains il devienne fantôme ! Qu'il blanchisse, pareil à l'aube qui pâlit, A mesure que l'oeil de mon ange le lit, Et qu'il s'évanouisse, et flotte, et disparaisse, Ainsi qu'un âtre obscur qu'un souffle errant caresse, Ainsi qu'une lueur qu'on voit passer le soir, Ainsi qu'un tourbillon de feu de l'encensoir, Et que, sous ton regard éblouissant et sombre, Chaque page s'en aille en étoiles dans l'ombre ! VIII Oh ! quoi que nous fassions et quoi que nous disions, Soit que notre âme plane au vent des visions, Soit qu'elle se cramponne à l'argile natale, Toujours nous arrivons à ta grotte fatale, Gethsémani ! qu'éclaire une vague lueur ! Ô rocher de l'étrange et funèbre sueur ! Cave où l'esprit combat le destin ! ouverture Sur les profonds effrois de la sombre nature ! Antre d'où le lion sort rêveur, en voyant Quelqu'un de plus sinistre et de plus effrayant, La douleur, entrer, pâle, amère, échevelée ! Ô chute ! asile ! ô seuil de la trouble vallée D'où nous apercevons nos ans fuyants et courts, Nos propres pas marqués dans la fange des jours, L'échelle où le mal pèse et monte, spectre louche, L'âpre frémissement de la palme farouche, Les degrés noirs tirant en bas les blancs degrés, Et les frissons aux fronts des anges effarés ! Toujours nous arrivons à cette solitude, Et, là, nous nous taisons, sentant la plénitude ! Paix à l'ombre ! Dormez ! dormez ! dormez ! dormez ! Êtres, groupes confus lentement transformés ! Dormez, les champs ! dormez, les fleurs ! dormez, les tombes ! Toits, murs, seuils des maisons, pierres des catacombes, Feuilles au fond des bois, plumes au fond des nids, Dormez ! dormez, brins d'herbe, et dormez, infinis ! Calmez-vous, forêt, chêne, érable, frêne, yeuse ! Silence sur la grande horreur religieuse, Sur l'océan qui lutte et qui ronge son mors, Et sur l'apaisement insondable des morts ! Paix à l'obscurité muette et redoutée, Paix au doute effrayant, à l'immense ombre athée, A toi, nature, cercle et centre, âme et milieu, Fourmillement de tout, solitude de Dieu ! Ô générations aux brumeuses haleines, Reposez-vous ! pas noirs qui marchez dans les plaines ! Dormez, vous qui saignez ; dormez, vous qui pleurez ! Douleurs, douleurs, douleurs, fermez vos yeux sacrés ! Tout est religion et rien n'est imposture. Que sur toute existence et toute créature, Vivant du souffle humain ou du souffle animal, Debout au seuil du bien, croulante au bord du mal, Tendre ou farouche, immonde ou splendide, humble ou grande, La vaste paix des cieux de toutes parts descende ! Que les enfers dormants rêvent les paradis ! Assoupissez-vous, flots, mers, vents, âmes, tandis Qu'assis sur la montagne en présence de l'Être, Précipice où l'on voit pêle-mêle apparaître Les créations, l'astre et l'homme, les essieux De ces chars de soleil que nous nommons les cieux, Les globes, fruits vermeils des divines ramées, Les comètes d'argent dans un champ noir semées, Larmes blanches du drap mortuaire des nuits, Les chaos, les hivers, ces lugubres ennuis, Pâle, ivre d'ignorance, ébloui de ténèbres, Voyant dans l'infini s'écrire des algèbres, Le contemplateur, triste et meurtri, mais serein, Mesure le problème aux murailles d'airain, Cherche à distinguer l'aube à travers les prodiges, Se penche, frémissant, au puits des grands vertiges, Suit de l'oeil des blancheurs qui passent, alcyons, Et regarde, pensif, s'étoiler de rayons, De clartés, de lueurs, vaguement enflammées, Le gouffre monstrueux plein d'énormes fumées. Guernesey, 2 novembre 1855, jour des morts. A celle qui est restée en France Poèmes de Victor HugoCitations de Victor HugoUne femme est comme votre ombre courez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle court après vous. I Le sofa sur lequel Hassan était couché Était dans son espèce une admirable chose. Il était de peau d'ours, — mais d'un ours bien léché ; Moelleux comme une chatte, et frais comme une rose Hassan avait d'ailleurs une très noble pose, Il était nu comme Ève à son premier péché. II Quoi ! tout nu ! dira-t-on, n'avait-il pas de honte ? Nu, dès le second mot !-Que sera-ce à la fin ? Monsieur, excusez-moi, — je commence ce conte Juste quand mon héros vient de sortir du bain Je demande pour lui l'indulgence, et j'y compte. Hassan était donc nu, — mais nu comme la main, III Nu comme un plat d'argent, — nu comme un mur Nu comme le discours d'un académicien. Ma lectrice rougit, et je la scandalise. Mais comment se fait-il, madame, que l'on dise Que vous avez la jambe et la poitrine bien ? Comment le dirait-on, si l'on n'en savait rient IV Madame alléguera qu'elle monte en berline ; Qu'elle a passé les ponts quand il faisait du vent ; Que, lorsqu'on voit le pied, la jambe se devine ; Et tout le monde sait qu'elle a le pied charmant Mais moi qui ne suis pas du monde, j'imagine Qu'elle aura trop aimé quelque indiscret amant. V Et quel crime est-ce donc de se mettre à son aise, Quand on est tendrement aimée, — et qu'il fait chaud ? On est si bien tout nu, dans une large chaise ! Croyez-m'en, belle dame, et, ne vous en déplaise, Si vous m'apparteniez, vous y seriez bientôt. Vous en crieriez sans doute un peu, — mais pas bien haut, VI Dans un objet aimé qu'est-ce donc que l'on aime ? Est-ce du taffetas ou du papier gommé ? Est-ce un bracelet d'or, un peigne parfumé ? Non, — ce qu'on aime en vous, madame, c'est vous même. La parure est une arme, et le bonheur suprême, Après qu'on a vaincu, c'est d'avoir désarmé. VII Tout est nu sur la terre, hormis l'hypocrisie ; Tout est nu dans les cieux, tout est nu dans la vie, Les tombeaux, les enfants et les divinités. Tous les cœurs vraiment beaux laissent voir leurs beautés Ainsi donc le héros de cette comédie Restera nu, madame, — et vous y consentez. VIII Un silence parfait règne dans cette histoire Sur les bras du jeune homme et sur ses pieds d'ivoire La naïade aux yeux verts pleurait en le quittant. On entendait à peine au fond de la baignoire Glisser l'eau fugitive, et d'instant en instant Les robinets d'airain chanter en s'égouttant. IX Le soleil se couchait ; — on était en septembre Un triste mois chez nous, — mais un mois sans pareil Chez ces peuples dorés qu'a bénis le soleil. Hassan poussa du pied la porte de la chambre. Heureux homme !-il fumait de l'opium dans de l'ambre, Et vivant sans remords, il aimait le sommeil. X Bien qu'il ne s'élevât qu'à quelques pieds de terre, Hassan était peut-être un homme à caractère ; Il ne le montrait pas, n'en ayant pas besoin Sa petite médaille annonçait un bon coin. Il était très bien pris ; — on eût dit que sa mère L'avait fait tout petit pour le faire avec soin. XI Il était indolent, et très opiniâtre ; Bien cambré, bien lavé, le visage olivâtre, Des mains de patricien, — l'aspect fier et nerveux, La barbe et les sourcils très noirs, — un corps d'albâtre. Ce qu'il avait de beau surtout, c'étaient les yeux. Je ne vous dirai pas un mot de ses cheveux ; XII C'est une vanité qu'on rase en Tartarie. Ce pays-là pourtant n'était pas sa patrie. Il était renégat, — Français de nation, — Riche aujourd'hui, jadis chevalier d'industrie, Il avait dans la mer jeté comme un haillon Son titre, sa famille et sa religion. XIII Il était très joyeux, et pourtant très maussade. Détestable voisin, — excellent camarade, Extrêmement futile, — et pourtant très posé, Indignement naïf, — et pourtant très blasé, Horriblement sincère, — et pourtant très rusé Vous souvient-il, lecteur, de cette sérénade XIV Que don Juan, déguisé, chante sous un balcon ? -Une mélancolique et piteuse chanson, Respirant la douleur, l'amour et la tristesse. Mais l'accompagnement parle d'un autre ton. Comme il est vif, joyeux ! avec quelle prestesse Il sautille !-On dirait que la chanson caresse XV Et couvre de langueur le perfide instrument, Tandis que l'air moqueur de l'accompagnement Tourne en dérision la chanson elle-même, Et semble la railler d'aller si tristement Tout cela cependant fait un plaisir extrême. — C'est que tout en est vrai, — c'est qu'on trompe et XVI C'est qu'on pleure en riant ; — c'est qu'on est innocent Et coupable à la fois ; — c'est qu'on se croit parjure Lorsqu'on n'est qu'abusé ; c'est qu'on verse le sang Avec des mains sans tache, et que notre nature A de mal et de bien pétri sa créature Tel est le monde, hélas ! et tel était Hassan. XVII C'était un bon enfant dans la force du terme ; Très bon-et très enfant ; — mais quand il avait dit Je veux que cela soit , il était comme un terme. Il changeait de dessein comme on change d'habit ; Mais il fallait toujours que le dernier se fît. C'était un océan devenu terre ferme. XVIII Bizarrerie étrange ! avec ses goûts changeants, Il ne pouvait souffrir rien d'extraordinaire Il n'aurait pas marché sur une mouche à terre. Mais s'il l'avait trouvée à dîner dans son verre, Il aurait assommé quatre ou cinq de ses gens - Parlez après cela des bons et des méchants ! XIX Venez après cela crier d'un ton de maître Que c'est le cœur humain qu'un auteur doit connaître ! Toujours le cœur humain pour modèle et pour loi. Le cœur humain de qui ? le cœur humain de quoi ? Celui de mon voisin a sa manière d'être ; Mais morbleu ! comme lui, j'ai mon cœur humain, moi. XX Cette vie est à tous, et celle que je mène, Quand le diable y serait, est une vie humaine. Alors, me dira-t-on, c'est vous que vous peignez, Vous êtes le héros, vous vous mettez en scène -Pas du tout, — cher lecteur, — je prends à l'un le nez -À l'autre, le talon, — à l'autre, — devinez. XXI En ce cas vous créez un monstre, une chimère, Vous faites un enfant qui n'aura point de père. -Point de père, grand Dieu ! quand, comme Trissotin J'en suis chez mon libraire accouché ce matin ! D'ailleurs is pater est quem nuptiae... j'espère Que vous m'épargnerez de vous parler latin. XXII Consultez les experts, le moderne et l'antique ; On est, dit Brid'oison, toujours fils de quelqu'un . Que l'on fasse, après tout, un enfant blond, ou brun, Pulmonique ou bossu, borgne ou paralytique, C'est déjà très joli, quand on en a fait un ; Et le mien a pour lui qu'il n'est point historique. XXIII Considérez aussi que je n ai rien volé A la Bibliothèque ; — et bien que cette histoire Se passe en Orient, je n'en ai point parlé. Il est vrai que, pour moi, je n'y suis point allé. Mais c'est si grand, si loin !-Avec de la mémoire On se tire de tout -allez voir pour y croire. XXIV Si d'un coup de pinceau je vous avais bâti Quelque ville aux toits bleus, quelque blanche mosquée, Quelque tirade en vers, d'or et d'argent plaquée, Quelque description de minarets flanquée, Avec l'horizon rouge et le ciel assorti, M'auriez-vous répondu Vous en avez menti ? XXV Je vous dis tout cela, lecteur, pour qu'en échange Vous me fassiez aussi quelque concession. J'ai peur que mon héros ne vous paraisse étrange ; Car l'étrange, à vrai dire, était sa passion. Mais, madame, après tout, je ne suis pas un ange. Et qui l'est ici-bas ?-Tartuffe a bien raison. XXVI Hassan était un être impossible à décrire. C'est en vain qu'avec lui je voudrais vous lier, Son cœur est un logis qui n'a pas d'escalier. Ses intimes amis ne savaient trop qu'en dire. Parler est trop facile, et c'est trop long d'écrire Ses secrets sentiments restaient sur l'oreiller. XXVII Il n'avait ni parents, ni guenon, ni maîtresse. Rien d'ordinaire en lui, — rien qui le rattachât Au commun des martyrs, — pas un chien, pas un chat. Il faut cependant bien que je vous intéresse A mon pauvre héros. — Dire qu'il est pacha, C'est un moyen usé, c'est une maladresse. XXVIII Dire qu'il est grognon, sombre et mystérieux, Ce n'est pas vrai d'abord, et c'est encor plus vieux. Dire qu'il me plaît fort, cela n'importe guère. C'est tout simple d'ailleurs, puisque je suis son père Dire qu'il est gentil comme un cœur, c'est vulgaire. J'ai déjà dit là-haut qu'il avait de beaux yeux. XXIX Dire qu'il n'avait peur ni de Dieu ni du diable, C'est chanceux d'une part, et de l'autre immoral. Dire qu'il vous plaira, ce n'est pas vraisemblable. Ne rien dire du tout, cela vous est égal. Je me contente donc du seul terme passable Qui puisse l'excuser -c'est un original. XXX Plût à Dieu, qui peut tout, que cela pût suffire A le justifier de ce que je vais dire ! Il le faut cependant, — le vrai seul est ma loi. Au fait, s'il agit mal, on pourrait rêver pire. Ma foi, tant pis pour lui -je ne vois pas pourquoi Les sottises d'Hassan retomberaient sur moi. XXXI D'ailleurs on verra bien, si peu qu'on me connaisse, Que mon héros de moi diffère entièrement. J'ai des prétentions à la délicatesse ; Quand il m'est arrivé d'avoir une maîtresse, Je me suis comporté très pacifiquement. En honneur devant Dieu, je ne sais pas comment XXXII J'ai pu, tel que je suis, entamer cette histoire, Pleine, telle qu'elle est, d'une atrocité noire. C'est au point maintenant que je me sens tenté De l'abandonner là pour ma plus grande gloire, Et que je brûlerais mon œuvre, en vérité, Si ce n'était respect pour la postérité. XXXIII Je disais donc qu'Hassan était natif de France ; Mais je ne disais pas par quelle extravagance Il en était venu jusqu'à croire, à vingt ans, Qu'une femme ici-bas n'était qu'un passe-temps. Quand il en rencontrait une à sa convenance, S'il la cardait huit jours. c'était déjà longtemps. XXXIV On sent l'absurdité d'un semblable système, Puisqu'il est avéré que, lorsqu'on dit qu'on aime, On dit en même temps qu'on aimera toujours, — Et qu'on n'a jamais vu ni rois ni troubadours Jurer à leurs beautés de les aimer huit jours. Mais cet enfant gâté ne vivait que de crème XXXV Je sais bien, disait-il un jour qu'on en parlait, Que les trois quarts du temps ma crème a le goût d'ailette Nous avons sur ce point un siècle de vinaigre, Où c'est déjà beaucoup que de trouver du lait Mais toute servitude en amour me déplaît ; J'aimerais mieux. je crois, être le chien d'un nègre, XXXVI Ou mourir sous le fouet d'un cheval rétif, Que de craindre une jupe et d'avoir pour maîtresse Un de ces beaux geôliers, au regard attentif, Qui, d'un pas mesuré marchant sur la souplesse Du haut de leurs yeux bleus vous promènent en laisse Un bâton de noyer, au moins, c'est positif. XXXVII On connaît son affaire, — on sait à quoi s'attendre ; On se frotte le dos, — on s'y fait par degré Mais vivre ensorcelé sous un ruban doré ! boire du lait sucré dans un maillot vert tendre ! N'avoir à son cachot qu'un mur si délabré, Qu'on ne s'y saurait même accrocher pour s'a pendre XXXVIII Ajoutez à cela que, pour comble d'horreur, La femme la plus sèche et la moins malhonnête Au bout de mes huit jours trouvera dans sa tête, Ou dans quelque recoin oublié de son cœur, Un amant qui jadis lui faisait plus d'honneur, Un cœur plus expansif, une jambe mieux faite XXXIX Plus de douceur dans l'âme ou de nerf dans les bras — Je rappelle au lecteur qu'ici comme là-bas C'est mon héros qui parle, et je mourrais de honte S'il croyait un instant que ce que je raconte, Ici plus que jamais, ne me révolte pas Or donc, disait Hassan, plus la rupture est prompte, XL Plus mes petits talents gardent de leur fraîcheur C'est la satiété qui calcule et qui pense. Tant qu'un grain d'amitié reste dans la balance. Le Souvenir souffrant s'attache à l'espérance Comme un enfant malade aux lèvres de sa sœur. L'esprit n'y voit pas clair avec les yeux du cœur. XLI Le dégoût, c'est la haine — et quel motif de haine Pourrais-je soulever ?— pourquoi m'en voudrait-on ? Une femme dira qu'elle pleure — et moi donc ! Je pleure horriblement ! — je me soutiens à peine ; Que dis-je, malheureux ! il faut qu'on me soutienne. Je n'ose même pas demander mon pardon. XLII Je me prive du corps, mais je conserve l'âme. Il est vrai, dira-t-on, qu'il est plus d'une femme Près de qui l'on ne fait, avec un tel moyen, Que se priver de tout et ne conserver rien. Mais c'est un pur mensonge, un calembour infâme, Qui ne mordra jamais sur un homme de bien XLIII Voilà ce que disait Hassan pour sa défense. Bien entendu qu'alors tout se passait en France, Du temps que sur l'oreille il avait ce bonnet Qui fit à son départ une si belle danse Par dessus les moulins. Du reste, s'il tenait A son raisonnement, c'est qu'il le comprenait. XLIV Bien qu'il traitât l'amour d'après un catéchisme, Et qu'il mit tous ses soins à dorer son sophisme, Hassan avait des nerfs qu'il ne pouvait railler. Chez lui la jouissance était un paroxysme Vraiment inconcevable et fait pour effrayer Non pas qu'on l'entendit ni pleurer ni crier. — XLV Un léger tremblement, — une pâleur extrême, — Une convulsion de la gorge un blasphème, — Quelques mots sans raison balbutiés tout bas, C'est tout ce qu'on voyait sa maîtresse elle-même N'en sentait rien, sinon qu'il restait dans ses bras Sans haleine et sans force, et ne répondait pas. XLVI Mais à cette bizarre et ridicule ivresse Succédait d'ordinaire un tel enchantement Qu'il commençait d'abord par faire à sa maîtresse Mille et un madrigaux, le tout très lourdement. Il devenait tout miel, tout sucre et tout caresse. Il eût communié dans un pareil moment. XLVII. Il n'existait alors secret ni confidence Qui pût y résister. — Tout partait, tout roulait ; Tous les épanchements du monde entraient en danse, Illusions, soucis, gloire, amour, espérance ; Jamais confessionnal ne vit de chapelet Comparable en longueur à ceux qu'il défilait. XLVIII Ah ! c'est un grand malheur, quand on a le cœur tendre, Que ce lien de fer que la nature a mis Entre l'âme et le corps, ces frères ennemis ! Ce qui m'étonne, moi, c'est que Dieu l'ait permis Voilà le nœud gordien qu'il fallait qu'Alexandre Rompît de son épée, et réduisit en cendre. XLIX L'âme et le corps, hélas ! ils iront deux à deux, Tant que le monde ira, — pas à pas, — côte à côte, Comme s'en vont les vers classiques et les bœufs. L'un disant Tu fais mal ! et l'autre C'est ta faute. Ah ! misérable hôtesse, et plus misérable hôte ! Ce n'est vraiment pas vrai que tout soit pour le mieux. L Et la preuve, lecteur, la preuve irrécusable Que ce monde est mauvais, c'est que pour y rester Il a fallu s'en faire un autre, et l'inventer Un autre !-monde étrange, absurde, inhabitable, Et qui, pour valoir mieux que le seul véritable, N'a pas même un instant eu besoin d'exister LI Oui, oui, n'en doutez pas, c'est un plaisir perfide Que d'enivrer son âme avec le vin des sens ; Que de baiser au front la volupté timide, Et de laisser tomber, comme la jeune Elfride. La clef d'or de son cœur dans les eaux des torrents. Heureux celui qui met, dans de pareils moments, LII Comme ce vieux vizir qui gardait sa sultane, La lame de son sabre entre une femme et lui ! Heureux l'autel impur qui n'a pas de profane ! Heureux l'homme indolent pour qui tout est fini Quand le plaisir s'émousse, et que la courtisane N'a jamais vu pleurer après qu'il avait ri ! LIII Ah ! l'abîme est si grand ! la pente est si glissante ! Une maîtresse aimée est si près d'une sœur ! Elle vient si souvent, plaintive et caressante, Poser, en chuchotant, son cœur sur votre cœur ! L'homme est si faible alors ! la femme est si puissante ! Le chemin est si doux du plaisir au bonheur ! LIV Pauvres gens que nous tous !-Et celui qui se livre, De ce qu'il aura fait doit tôt ou tard gémir ! La coupe est là, brûlante, — et celui qui s'enivre Doit rire de pitié s'il ne veut pas frémir ! Voilà le train du monde, et ceux qui savent vivre Vous diront à cela qu'il valait mieux dormir. LV Oui, dormir-et rêver !-Ah ! que la vie est belle, Quand un rêve divin fait sur sa nudité Pleuvoir les rayons d'or de son prisme enchanté ! Frais comme la rosée, et fils du ciel comme elle ! Jeune oiseau de la nuit, qui, sans mouiller son aile, Voltige sur les mers de la réalité ! LVI Ah ! si la rêverie était toujours possible ! Et si le somnambule, en étendant la main, Ne trouvait pas toujours la nature inflexible Qui lui heurte le front contre un pilier d'airain ! Si l'on pouvait se faire une armure insensible ! Si l'on rassasiait l'amour comme la faim ! LVII Pourquoi Manon Lescaut, dès la première scène, Est-elle si vivante et si vraiment humaine, Qu'il semble qu'on l'a vue et que c'est un portrait ? Et pourquoi l'Héloïse est-elle une ombre vaine, Qu'on aime sans y croire et que nul ne connaît ? Ah ! rêveurs, ah, rêveurs, que vous avons-nous fait ? LVIII Pourquoi promenez-vous ces spectres de lumière Devant le rideau noir de nos nuits sans sommeil, Puisqu'il faut qu'ici-bas tout songe ait son réveil, Et puisque le désir se sent cloué sur terre, Comme un aigle blessé qui meurt dans la poussière, L'aile ouverte, et les yeux fixés sur le soleil ? LIX Manon ! sphinx étonnants véritable sirène, Cœur trois fois féminin, Cléopâtre en paniers ! Quoi qu'on dise ou qu'on fasse, et bien qu'à Sainte Hélène On ait trouvé ton livre écrit pour des portiers, Tu n'en es pas moins vraie, infâme, et Cléomène N'est pas digne, à mon sens, de te baiser les pieds LX Tu m'amuses autant que Tiberge m'ennuie , Comme je crois en toi ! que je t'aime et te hais ! Quelle perversité ! quelle ardeur inouïe Pour l'or et le plaisir ! Comme toute la vie Est dans tes moindres mots ! Ah ! folle que tu es. Comme je t'aimerais demain, si tu vivais ! LXI En vérité, lecteur, je crois que je radote. Si tout ce que je dis vient à propos de botte, Comment goûteras-tu ce que je dis de bon ? J'ai fait un hiatus indigne de pardon ; Je compte là-dessus rédiger une note. J'en suis donc à te dire... où diable en suis-je donc ? LXII M'y voilà. — Je disais qu'Hassan, près d'une femme, Était très expansif, — il voulait tout ou rien. Je confesse, pour moi, que je ne sais pas bien Comment on peut donner le corps sans donner l'âme, L'un étant la fumée, et l'autre étant la flamme. Je ne sais pas non plus s'il était bon chrétien ; LXIII Je ne sais même pas quelle était sa croyance, Ni quel secret si tendre il avait confié, Ni de quelle façon, quand il était en France, Ses maîtresses d'un jour l'avaient mystifié, Ni ce qu'il en pensait, — ni quelle extravagance L'avait fait blasphémer l'amour et l'amitié, LXIV Mais enfin, certain soir qu'il ne savait que faire, Se trouvant mal en train vis-à-vis de son verre, Pour tuer un quart d'heure il prit monsieur Galland. Dieu voulut qu'il y vît comme quoi le sultan Envoyait tous les jours une sultane en terre, Et ce fut là-dessus qu'il se fit musulman . LXV Tous les premiers du mois, un juif aux mains crochues Amenait chez Hassan deux jeunes filles nues, Tous les derniers du mois on leur donnait un bain, Un déjeuner, un voile, un sequin dans la main, Et puis on les priait d'aller courir les rues. Système assurément qui n'a rien d'inhumain LXVI C'était ainsi qu'Hassan, quatre fois par semaine, Abandonnait son âme au doux plaisir d'aimer. Ne sachant pas le turc, il se livrait sans peine À son aise en français il pouvait se pâmer. Le lendemain, bonsoir. — Une vieille Égyptienne Venait ouvrir la porte au maître, et la fermer. LXVII Ceci pourra sembler fort extraordinaire, Et j'en sais qui riront d'un système pareil. Mais il parait qu'Hassan se croyait, au contraire, L'homme le plus heureux qui fût sous le soleil. Ainsi donc, pour l'instant, lecteur, laissons-le faire. Le voilà, tel qu'il est, attendant le sommeil. LXVIII Le sommeil ne vint pas, — mais cette douce ivresse Qui semble être sa sœur, ou plutôt sa maîtresse ; Qui, sans fermer les yeux, ouvre l'âme à l'oubli ; Cette ivresse du cœur, si douce à la paresse Que, lorsqu'elle vous quitte, on croit qu'on a dormi ; Pâle comme Morphée, et plus belle que lui. LXIX C'est le sommeil de l'âme On se remue, on bâille, et cependant on dort. On se sent très bien vivre, et pourtant on est mort On ne parlerait pas d'amour, mais je présume Que l'on serait capable, avec un peu d'effort... Je crois qu'une sottise est au bout de ma plume. LXX Avez-vous jamais vu, dans le creux d'un ravin, Un bon gros vieux faisan, qui se frotte le ventre, S'arrondir au soleil, et ronfler comme un chantre ? Tous les points de sa boule aspirent vers le centre. On dirait qu'il rumine, ou qu'il cuve du vin, Enfin, quoi qu'il en soit, c'est un état divin. LXXI Lecteur, si tu t'en vas jamais en Terre sainte, Regarde sous tes pieds tu verras des heureux. Ce sont de vieux fumeurs qui dorment dans l'enceinte Où s'élevait jadis la cité des Hébreux. Ces gens-là savent seuls vivre et mourir sans plainte Ce sont des mendiants qu'on prendrait pour des dieux. LXXII Ils parlent rarement, — ils sont assis par terre, Nus, ou déguenillés, le front sur une pierre, N'ayant ni sou ni poche, et ne pensant à rien. Ne les réveille pas ils t'appelleraient chien. Ne les écrase pas ils te laisseraient faire. Ne les méprise pas car ils te valent bien. LXXIII C'est le point capital du mahométanisme De mettre le bonheur dans la stupidité. Que n'en est-il ainsi dans le christianisme ! J'en citerais plus d'un qui l'aurait mérité, Et qui mourrait heureux sans s'en être douté ! Diable ! j'ai du malheur, — encore un barbarisme. LXXIV On dit mahométisme, et j'en suis bien fâché . Il fallait me lever pour prendre un dictionnaire, Et j'avais fait mon vers avant d'avoir cherché. Je me suis retourné, — ma plume était par terre. J'avais marché dessus, — j'ai souillé, de colère Ma bougie et ma verve, et je me suis couché. LXXV Tu vois, ami lecteur, jusqu'où va ma franchise Mon héros est tout nu, moi je suis en chemise. Je pousse la candeur jusqu'à t'entretenir D'un chagrin domestique. — Où voulais-je en venir ? Je suis comme Enéas portant son père Anchise. LXXXVI Énéas s'essoufflait, et marchait à grands pas. Sa femme à chaque instant demeurait en arrière Créüse, disait-il, pourquoi ne viens-tu pas ? Créüse répondait Je mets ma jarretière. -Mets-la donc, et suis-nous, répondait Énéas. Je vais, si tu ne viens, laisser tomber mon père. LXXVII Lecteur, nous allons voir si tu comprends ceci Anchise est mon poème ; et ma femme Créüse Qui va toujours trainant en chemin. c'est ma muse Elle s'en va là-bas quand je la crois ici. Une pierre l'arrête, un papillon l'amuse. Quand arriverons-nous si nous marchons ainsi ? LXXVIII Enéas, d'une part, a besoin de sa femme. Sans elle, à dire vrai, ce n'est qu'un corps sans âme. Anchise, d'autre part, est horriblement lourd. Le troisième péril, c'est que Troie est en flamme. Mais, dès qu'Anchise grogne ou que sa femme court. Créas est forcé de s'arrêter tout - Chant premier Poèmes de Alfred de Musset Citations de Alfred de Musset
Affiner par géographieJean-Louis Sauvat peinture - Un été ornais contemporain Exposition, PeintureALENCON 61000Du 24/06/2022 au 09/10/2022Ce géant à la barbe fleurie, ce gentilhomme d’un autre siècle, a participé à une quarantaine d’expositions collectives et fait l’objet d’une trentaine d’expositions personnelles. Le cheval occupe une place prédominante dans la vie et l’œuvre de Jean-Louis Sauvat. Artiste de réputation internationale, son œuvre exprime d’abord le mouvement. L’artiste centaure peint l’instant où le cheval se propulse, libéré de son harnachement, libéré de l’homme qui le contraint, pour s’élancer vers la liberté. Ses chevaux semblent animés d’une vie propre. Parmi ses nombreuses expositions, nous retiendrons ses sculptures monumentales dans les Grandes Ecuries de Versailles, et ses réalisations pour l’Académie du spectacle équestre par Bartabas. Visite libre du lundi au vendredi de 9h à 18h et les dimanches de 14h30 à 18h. Egalement visible à la Médiathèque François-Mitterrand à Sauvat peinture - Un été ornais contemporain Exposition, PeintureARGENTAN 61200Du 24/06/2022 au 09/10/2022Ce géant à la barbe fleurie, ce gentilhomme d’un autre siècle, a participé à une quarantaine d’expositions collectives et fait l’objet d’une trentaine d’expositions personnelles. Le cheval occupe une place prédominante dans la vie et l’œuvre de Jean-Louis Sauvat. Artiste de réputation internationale, son œuvre exprime d’abord le mouvement. L’artiste centaure peint l’instant où le cheval se propulse, libéré de son harnachement, libéré de l’homme qui le contraint, pour s’élancer vers la liberté. Ses chevaux semblent animés d’une vie propre. Parmi ses nombreuses expositions, nous retiendrons ses sculptures monumentales dans les Grandes Ecuries de Versailles, et ses réalisations pour l’Académie du spectacle équestre par Bartabas. Visite libre du mardi au samedi aux horaires d'ouverture. Egalement visible à l'Hôtel du département à AlençonJean-Louis Sauvat peinture - Un été ornais contemporain Sports équestres, Exposition, SculptureArgentan 61200Du 24/06/2022 au 09/10/2022Ce géant à la barbe fleurie, ce gentilhomme d’un autre siècle, a participé à une quarantaine d’expositions collectives et fait l’objet d’une trentaine d’expositions personnelles. Le cheval occupe une place prédominante dans la vie et l’œuvre de Jean-Louis Sauvat. Artiste de réputation internationale, son œuvre exprime d’abord le mouvement. L’artiste centaure peint l’instant où le cheval se propulse, libéré de son harnachement, libéré de l’homme qui le contraint, pour s’élancer vers la liberté. Ses chevaux semblent animés d’une vie propre. Parmi ses nombreuses expositions, nous retiendrons ses sculptures monumentales dans les Grandes Ecuries de Versailles, et ses réalisations pour l’Académie du spectacle équestre par Bartabas. Visite libre du mardi au samedi aux horaires d'ouverture. Egalement visible à l'Hôtel du département à AlençonJean-Louis Sauvat peinture - Un été ornais contemporain Sports équestres, Exposition, SculptureAlençon 61000Du 24/06/2022 au 09/10/2022Ce géant à la barbe fleurie, ce gentilhomme d’un autre siècle, a participé à une quarantaine d’expositions collectives et fait l’objet d’une trentaine d’expositions personnelles. Le cheval occupe une place prédominante dans la vie et l’œuvre de Jean-Louis Sauvat. Artiste de réputation internationale, son œuvre exprime d’abord le mouvement. L’artiste centaure peint l’instant où le cheval se propulse, libéré de son harnachement, libéré de l’homme qui le contraint, pour s’élancer vers la liberté. Ses chevaux semblent animés d’une vie propre. Parmi ses nombreuses expositions, nous retiendrons ses sculptures monumentales dans les Grandes Ecuries de Versailles, et ses réalisations pour l’Académie du spectacle équestre par Bartabas. Visite libre du lundi au vendredi de 9h à 18h et les dimanches de 14h30 à 18h. Egalement visible à la Médiathèque François-Mitterrand à - REDOUANE BOUGHERABA - ON M'APPELLE MARSEILLE Spectacle, Spectacle comique, Vie localeNancy 54000Le 15/12/2022Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l’affiche des Méchants de Mouloud Achour, ou encore de la Vie Scolaire de Grand Corps Malade et Medhi Idir, et humoriste chroniqueur phare de l’émission Clique de Mouloud Achour… Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d’actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes…Théâtre "Adopte une samedi Manifestation culturelle, Fête, Spectacle comique, ThéâtreHinx 40180Le 12/11/2022Trois princesses de conte de fée découvrent que, dans leur quête de l'homme idéal, plus communément appelé Prince Charmant », la vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille, elle est plutôt tout en méandres. Pourtant, leur marraine leur avait promis qu’elles le trouveraient aux 4 coins du monde. Seulement, comment faire quand on est sur la Terre, qu'elle est ronde et qu'en conséquence, il n'est guère aisé d’y trouver des coins ! Pour mettre toutes les chances de leur côté, elles décident de s’inscrire sur un site de rencontre mais elles ne connaissent pas grand chose à l’informatique. La rencontre avec des installateurs internet suffira-t-elle à les remplir de bonheur ? Une pièce en 2 actes de Nicolas Bouchereau et Christine Despres. Mise en scène Sylvie Canneviere. Une création Les Boutentr'Hinx".Théâtre "Adopte une samedi Spectacle, Théâtre, Lecture - Conte - PoésieHinx 40180Le 12/11/2022Trois princesses de conte de fée découvrent que, dans leur quête de l'homme idéal, plus communément appelé Prince Charmant », la vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille, elle est plutôt tout en méandres. Pourtant, leur marraine leur avait promis qu’elles le trouveraient aux 4 coins du monde. Seulement, comment faire quand on est sur la Terre, qu'elle est ronde et qu'en conséquence, il n'est guère aisé d’y trouver des coins ! Pour mettre toutes les chances de leur côté, elles décident de s’inscrire sur un site de rencontre mais elles ne connaissent pas grand chose à l’informatique. La rencontre avec des installateurs internet suffira-t-elle à les remplir de bonheur ? Une pièce en 2 actes de Nicolas Bouchereau et Christine Despres. Mise en scène Sylvie Canneviere. Une création Les Boutentr'Hinx".Théâtre "Adopte une samedi Spectacle, Théâtre, Lecture - Conte - PoésieHinx 40180Le 13/11/2022Trois princesses de conte de fée découvrent que, dans leur quête de l'homme idéal, plus communément appelé Prince Charmant », la vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille, elle est plutôt tout en méandres. Pourtant, leur marraine leur avait promis qu’elles le trouveraient aux 4 coins du monde. Seulement, comment faire quand on est sur la Terre, qu'elle est ronde et qu'en conséquence, il n'est guère aisé d’y trouver des coins ! Pour mettre toutes les chances de leur côté, elles décident de s’inscrire sur un site de rencontre mais elles ne connaissent pas grand chose à l’informatique. La rencontre avec des installateurs internet suffira-t-elle à les remplir de bonheur ? Une pièce en 2 actes de Nicolas Bouchereau et Christine Despres. Mise en scène Sylvie Canneviere. Une création Les Boutentr'Hinx".Théâtre "Adopte une samedi Manifestation culturelle, Fête, Spectacle comique, ThéâtreHinx 40180Le 13/11/2022Trois princesses de conte de fée découvrent que, dans leur quête de l'homme idéal, plus communément appelé Prince Charmant », la vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille, elle est plutôt tout en méandres. Pourtant, leur marraine leur avait promis qu’elles le trouveraient aux 4 coins du monde. Seulement, comment faire quand on est sur la Terre, qu'elle est ronde et qu'en conséquence, il n'est guère aisé d’y trouver des coins ! Pour mettre toutes les chances de leur côté, elles décident de s’inscrire sur un site de rencontre mais elles ne connaissent pas grand chose à l’informatique. La rencontre avec des installateurs internet suffira-t-elle à les remplir de bonheur ? Une pièce en 2 actes de Nicolas Bouchereau et Christine Despres. Mise en scène Sylvie Canneviere. Une création Les Boutentr'Hinx".PARC SAINT LÉGER - PARC ANIMALIER Visites et circuitsST LEGER EN BRAY 60155Le 06/11/2022 à 2359Venez découvrir en Famille ou entre ami l'univers du Parc Saint Léger - Parc Animalier. Vivez une véritable immersion au sein même de l'intimité des relations Homme-Animal. Plus de 150 Animaux et 60 Espèces Sauvages et Domestiques sont à découvrir lors de votre visite sur 8 hectares de verdure. Développez les échanges et vos sens avec nos 3 Secteurs en Accès Libre. Une pause tendresse en famille pour papouiller leurs habitants. Chèvres, Lama, Alpaga, Tortues Géantes, Wallabies et Mara sont habitués, gentils et câlins. Sans oublier nos 3 Spectacles Éducatifs et Pédagogique Nouveaux Spectacles en 2021. Animation 2021 Makis Cattas, ces petits animaux emblématiques de Madagascar. Une explication des lémuriens vous sera donnée sur leur mode de vie bien spécifique. Nous vous ferons profiter d'un moment particulier en participant au nourrissage pour leur plus grand plaisir. De quoi rythmer toute votre journée pour une approche Privilégiée à la rencontre des Animaux. Acteur de la Protection des Espèces Menacées, la famille Bauer se donne pour mission de préserver, de protéger et de veiller à leur reproduction pour que l'espèce ne s'éteigne pas. La récompense de cette passion[...]Festival de contes 2022- Le Lébérou Michel Galaret, Métamorphose Lecture - Conte - PoésieSergeac 24290Le 26/11/2022" Métamorphose " Camille est un enfant de la neige, venu d’on ne sait où ! Il grandit entouré d’amour et d’affection chez un couple de vieux paysans sans enfant. Dans ce monde rural profondément enraciné sur ce plateau calcaire, tout semble appartenir au domaine du rationnel ; pourtant… Les évènements qui vont jalonner la vie de Camille appartiennent à un autre monde… Camille a flirté très tôt avec le frisson du garou. Goupil va l'ensorceler. C’est peut-être pour cela qu’il deviendra un homme des terres et des bois, un peintre de la quintessence, un oiseau rare et peut-être immortel… Un récit intimiste , fort en émotions."Harvey" Mary Chase & Laurent Pelly - Pel-Mel Groupe Spectacle comique, SpectacleMâcon 71000Le 24/11/2022Quitte à avoir un ami imaginaire, pourquoi pas un lapin blanc de presque deux mètres ? Harvey retrace l’étonnante histoire d’Elwood P. Dowd. Ces aventures échappent joyeusement au réalisme, tordent le cou aux préjugés et réenchantent la vie. Elwood est un homme sympathique et affable que l’on rêverait d’avoir comme ami. Mais lorsqu’il prétend être accompagné de son camarade Harvey, un lapin invisible, beaucoup prennent la fuite, au grand désespoir de sa sœur et de sa nièce en quête d’un futur mari. Est-ce qu’Elwood est le seul à voir cet étrange ami herbivore ? Et si cette apparition constitue bel et bien la preuve de sa démence, est-ce une raison suffisante pour l’enfermer ? Avec extravagance et délicatesse, Jacques Gamblin incarne à la perfection ce personnage attachant et gentiment borderline qu’est Elwood. Il fait également vivre ce lapin invisible, en laissant la place au rêve et à une poésie de l’étrange proche de celle d’Alice au pays des merveilles. Laurent Pelly s’empare de cette œuvre du patrimoine anglo- saxon et de sa puissance burlesque pour dresser le portrait tragi-comique d’une société qui tente de dompter sa peur panique de la folie. Un spectacle qui interroge[...]THÉÂTRE - DROLE DE GENRE Conférence - Débat, Spectacle comiqueThionville 57100Le 22/11/2022Carla est une femme élégante et dynamique qui voue un soutien inconditionnel à son mari, François, homme politique en pleine campagne électorale. Ils forment un couple solide depuis 30 ans. Leur vie, bien installée, tourne beaucoup autour de François, mais lorsque Carla ouvre ce jour-là un courrier qui lui annonce une nouvelle peu banale, toute cette belle stabilité va fortement être remise en cause. Et comme une catastrophe n’arrive jamais seule, Louise, leur fille adoptive, arrive avec des nouvelles plus contrariantes que rassurantes la concernant. Ce tsunami de révélations va faire prendre conscience à chacun la valeur de ses croyances, de sa place et dévoiler leurs vrais visages. Voici une comédie singulière qui va assurément ébranler vos idées reçues !Festival de contes 2022- Le Lébérou Michel Galaret, Métamorphose Manifestation culturelle, Lecture - Conte - Poésie, ThéâtreSergeac 24290Le 26/11/2022" Métamorphose " Camille est un enfant de la neige, venu d’on ne sait où ! Il grandit entouré d’amour et d’affection chez un couple de vieux paysans sans enfant. Dans ce monde rural profondément enraciné sur ce plateau calcaire, tout semble appartenir au domaine du rationnel ; pourtant… Les évènements qui vont jalonner la vie de Camille appartiennent à un autre monde… Camille a flirté très tôt avec le frisson du garou. Goupil va l'ensorceler. C’est peut-être pour cela qu’il deviendra un homme des terres et des bois, un peintre de la quintessence, un oiseau rare et peut-être immortel… Un récit intimiste , fort en émotions."Harvey" Mary Chase & Laurent Pelly - Pel-Mel GroupeMâcon 71000Le 24/11/2022Quitte à avoir un ami imaginaire, pourquoi pas un lapin blanc de presque deux mètres ? Harvey retrace l’étonnante histoire d’Elwood P. Dowd. Ces aventures échappent joyeusement au réalisme, tordent le cou aux préjugés et réenchantent la vie. Elwood est un homme sympathique et affable que l’on rêverait d’avoir comme ami. Mais lorsqu’il prétend être accompagné de son camarade Harvey, un lapin invisible, beaucoup prennent la fuite, au grand désespoir de sa sœur et de sa nièce en quête d’un futur mari. Est-ce qu’Elwood est le seul à voir cet étrange ami herbivore ? Et si cette apparition constitue bel et bien la preuve de sa démence, est-ce une raison suffisante pour l’enfermer ? Avec extravagance et délicatesse, Jacques Gamblin incarne à la perfection ce personnage attachant et gentiment borderline qu’est Elwood. Il fait également vivre ce lapin invisible, en laissant la place au rêve et à une poésie de l’étrange proche de celle d’Alice au pays des merveilles. Laurent Pelly s’empare de cette œuvre du patrimoine anglo- saxon et de sa puissance burlesque pour dresser le portrait tragi-comique d’une société qui tente de dompter sa peur panique de la folie. Un spectacle qui interroge[...]Visite famille au Cairn de Barnénez Visites et circuits, Vie localePlouezoc'h 29252Du 13/07/2022 au 02/11/2022Découvrez le Cairn de Barnénez en famille, le temps d'une immersion dans la Préhistoire... Une visite pour apprendre en s’amusant ! Grands chasseurs, les Hommes préhistoriques utilisaient un grand nombre d'outils et d'armes pour partir à la chasse. Accompagné d’un agent du Cairn, une visite du monument est proposée aux visiteurs puis une découverte des objets reconstitués du Néolithique. Chaque mercredi à 14h30 pendant les vacances scolaires toutes zones, sans supplément aux droits d'entrée. Durée 1 heure. Sur réservation au 02 98 67 24 73. Tarifs - Plein tarif + de 25 ans 6 € animation et visite du site incluses - Gratuit pour les moins de 26 ansDocteur Microbe et Mister Virus. La Pasteur Attitude. Vin - Oenologie, Science et technique, Patrimoine - CultureArbois 39600Du 01/07/2022 au 07/11/2022Du 1er juillet au 7 novembre Mars à octobre 10h à 12h30 / 14h à 18h Fermé le mardi sauf en juillet-août Il y a 200 ans naissait un grand homme, le 27 décembre 1822, très exactement. De la pasteurisation à la vaccination, Louis Pasteur fut un pionner de la microbiologie. Chimiste de formation, il s’intéressa, à la demande des industriels lillois, à la conservation de la bière. Ce travail sur les fermentations fut poursuivi sur les vins et le conduisit à étudier les germes dans les maladies animales le choléra des poules, charbon du mouton, pébrine et flacherie du ver à soie... et enfin la rage contre laquelle il réussit à mettre au point un vaccin pour l'homme sans même avoir pu observer le virus à l'origine de cette maladie. Le point commun entre toutes ces recherches ? Les microbes! 200 après, et malgré tous les progrès de la science, de la microbiologie et de la médecine, malgré les efforts réalisés en termes d'hygiène et de prophylaxie, l'Humanité est plongée depuis deux ans dans une pandémie mondiale qui vient révolutionner nos vies, nos rapports sociaux et le système économique. 200 après, Louis Pasteur et ses découvertes semblent donc plus que jamais d'actualités.[...]Exposition La graine et le fruit Exposition, Nature - EnvironnementMunster 68140Du 05/07/2022 au 29/10/2022Proposée par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges à la médiathèque de la vallée de Munster aux horaires d’ouverture de la médiathèque. L’exposition La graine et le fruit vous invite à partir à la découverte du monde du vivant, à mieux connaitre les plantes à graines, dont l’origine reste un mystère à ce jour, et qui sont devenues les éléments majeurs de pratiquement tous les écosystèmes actuels. Après une présentation botanique ce qu’est une graine et comment elle fonctionne et devient le vecteur d’écosystèmes équilibrés et de milieux naturels diversifiés on découvre comment en son germe elle prend soin des hommes et de la planète. Par sa domestication par l’homme, elle devient semence pour développer l’agriculture et nourrir l’humanité. Prendre connaissance des nombreuses facultés d’adaptation de la graine qui permet à la plante de produire une descendance et d'échapper aux conditions d'un milieu devenu hostile, soit en s'éloignant, soit en attendant le retour de circonstances favorables. La graine détient une haute valeur symbolique. Elle s’est prêtée très tôt à un usage médicinal tout autant que d’accompagnement dans la vie quotidienne et est présente[...]REDOUANE BOUGHERABA Spectacle comiqueNANCY 54000Du 15/12/2022 à 2000 au 31/01/2023 à 2000 On m'appelle Marseille » Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l'affiche des Méchants de Mouloud Achour, ou encore de la Vie Scolaire de Grand Corps Malade et Medhi Idir, et humoriste chroniqueur phare de l'émission Clique de Mouloud Achour... Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d'actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes Réservation PMR 03 83 45 81 60VOUS DANSEZ MADEMOISELLE ? Spectacle comiqueCLERMONT FERRAND 63000Du 16/10/2022 à 2000 au 22/01/2023 à 2000Une soirée, une rencontre improbable, un amour qui grandit, une femme qui raccourcit. Une drôle d'aventure où vous découvrirez que tout le monde n'est pas fait pour la danse, que kyste est un gros mot et que comme les pingouins du grand nord, les personnes handicapées ont aussi une vie sexuelle, mais surtout vous découvrirez qu'on peut rire de tout, même de la maladie, à condition de le faire avec tendresse. Une histoire drôle entre une femme cabossée par la vie et un homme cabot par envie !Opérateur de Production H/FEmploi Equipement industriel-, 80, Somme, Hauts-de-FranceChez VELUX, nous vous donnons une chance de grandir. De façonner votre propre carrière. De travailler dans un environnement international. De faire partie d'une société leader sur le marché de la création d'intérieurs durables. Nous vous offrons un monde d'opportunités – si vous avez la volonté de les saisir. En savoir plus Vos challenges VKR France, unité de production du groupe VELUX, leader mondial de la fenêtre de toit, certifiée Management Intégré Qualité-Sécurité-Environnement-Energie, recherche pour son site de 350 personnes implanté en Picardie Maritime à Feuquières-en-Vimeu 80 - Somme - Des opérateurs de production pour travailler de journée, en 2X8 ou de nuit, dans les ateliers d'usinage du bois, de fabrication de vitrages, d'assemblage de fenêtres de toit, de fabrication de raccordements en aluminium. - Des opérateurs logistiques avec CACES 1, 3, 5 pour travailler de journée, en 2X8 ou de nuit, dans le centre de distribution. Vos qualifications Homme / femme de terrain, rigoureuxse, exigeante, réactifve, vous aimez le travail en équipe. Vous adhérez aux valeurs d'engagement et d'implication dans le travail, de respect mutuel, d'amélioration[...]Conseiller de Vente 35 Heures H/FEmploi Négoce - Commerce gros-, 54, Meurthe-et-Moselle, Grand EstKIKO MILANO, première marque de make-up en Italie, offre un large choix de couleurs, textures et finis pour des mélanges infinis et sublimer chaque personnalité. KIKO MILANO est une marque démocratique qui propose des produits à des prix abordables sans compromis sur la qualité. Nos équipes passionnées et professionnelles accompagnent nos clients pour leur apporter les meilleurs conseils techniques et personnalisés tout en les transportant dans l'univers KIKO MILANO. Expression parfaite de la créativité et de la passion, KIKO MILANO recrute des hommes et des femmes qui souhaitent exprimer leur talent et donner vie à leurs envies. Echanger des idées, partager des valeurs, grandir ensemble sont moteurs au quotidien. Avec un réseau de plus de 180 boutiques en France et plus de 1500 collaborateurs, KIKO MILANO s'impose comme LA référence make-up italienne en France. Prête à vivre l'expérience KIKO MILANO ? Missions Ambassadeurrice de la marque, vous portez et représentez nos couleurs » auprès des clientes et participez activement à la vie quotidienne de la boutique et à sa performance commerciale. Vous accueillez et conseillez les clients dans leurs achats en leur[...]Exposition La vie au néolithique ExpositionNiederbronn-les-Bains 67110Du 15/07/2022 au 30/10/2022L'exposition dévoile les différents aspects de la vie quotidienne des Hommes du Néolithique en Alsace à partir des dernières découvertes archéologiques. Les découvertes de sites majeurs témoignent des nouvelles formes économiques, des innovations techniques et des évolutions sociétales qui apparaissent et caractérisent le Néolithique en BOUGHERABA Spectacle comiqueANNECY 74000Du 02/12/2022 à 2000 au 17/02/2023 à 2000Le spectacle prévu initialement le 02/12/22 0 20h00 est reporté au 17/02/23 à 20h00, les billets déjà vendus restent valables. Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l'affiche des Méchants de Mouloud Achour, ou encore de la Vie Scolaire de Grand Corps Malade et Medhi Idir, et humoriste chroniqueur phare de l'émission Clique de Mouloud Achour Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d'actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes Réservations pour Personnes à Mobilité Réduite 04 50 46 91 BOUGHERABA Spectacle comiquePERPIGNAN 66000Du 06/12/2022 à 2029 au 04/02/2023 à 2029REDOUANE BOUGHERABA - ON M'APPELLE MARSEILLE Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy club, acteur à l'affiche du film Les Méchants » de Mouloud Achour et du dernier film de Grand Corps Malade et Mehdi Idir la La vie Scolaire », humoriste phare sur l'émission Clique de Mouloud Achour Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d'actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes » Réservation PMR 04 68 34 07 48Conférences - Musée de Millau Animaux, Conférence - Débat, Nature - EnvironnementMillau 12100Du 28/06/2022 au 08/11/2022Les conférences 1 - À l'écoute du vivant - 28 juin - 18h30 Marc NAMBLARD, audio-naturaliste et artiste sonore " Lorsque nous nous promenons au coeur d'une forêt sauvage», l'oreille attentive, l'une des premières constatations que nous faisons, c'est qu'elle est habitée par une grande diversité de sons chants d'oiseaux, cliquetis et vrombissements d'insectes, polyphonies d'amphibiens, murmures aquatiques…Qu'est-ce qui peut expliquer cette diversité ? Pourquoi les animaux chantent-ils ? Est-il abusif de les qualifier de musiciens» ? Les bruits des hommes ont-ils vraiment un impact sur la vie sauvage ? L'érosion de la biodiversité et les changements climatiques ont-ils modifié l'univers sonore de la forêt ? Une attention particulière sera accordée à des manifestations sonores captés dans la région des Grands Causses. " - Sur réservation - Entrée libre - public adulte 2 - Les reptiles marins de l'Ère secondaire - 8 novembre - 18h30 Nathalie BARDET, directrice de recherche au CNRS/MNHN. Durant l'Ère Secondaire 252 à 66 Ma d'années, les mers étaient peuplées de nombreux groupes ,de reptiles Ichthyosaures, Plésiosaures comme l'Occitanosaurus,[...]Exposition 100 ans de Lalique en Alsace Exposition, Patrimoine - CultureWingen-sur-Moder 67290Du 18/06/2022 au 06/11/2022EXPOSITION TEMPORAIRE Lorsqu’il décide de construire la Verrerie d’Alsace au lendemain de la Première Guerre mondiale, René Lalique a déjà derrière lui une vie d’artiste bien remplie. Inventeur du bijou moderne et jouissant déjà d’une solide réputation de verrier, notamment à travers les flacons de parfum qu’il crée et produit, il se lance un nouveau défi rendre le beau accessible. L’installation de cette nouvelle verrerie, dont le premier four est allumé en octobre 1922, marque une étape décisive de la rationalisation et le passage à une véritable structure d’usine du XXe siècle. En homme que n’arrêtent point les préjugés répandus contre les procédés industriels, il veille à pourvoir ses usines de toutes les ressources modernes, pratiquant avec le moulage, la technique du verre pressé pour les pièces massives, le soufflage à l’air comprimé... La verrerie de table représente une part importante de la production de René Lalique à Wingen-sur-Moder. Il y apporte originalité et renouveau. Mais il prépare également activement l’Exposition des Arts décoratifs et industriels modernes pour laquelle il crée de nombreux éléments architecturaux. Progressivement, la production[...]Store Manager H/FEmploi Négoce - Commerce gros-, 2, Aisne, Hauts-de-FranceKIKO MILANO, première marque de make-up en Italie, offre un large choix de couleurs, textures et finis pour des mélanges infinis et sublimer chaque personnalité. KIKO MILANO est une marque démocratique qui propose des produits à des prix abordables sans compromis sur la qualité. Nos équipes passionnées et professionnelles accompagnent nos clients pour leur apporter les meilleurs conseils techniques et personnalisés tout en les transportant dans l'univers KIKO MILANO. Expression parfaite de la créativité et de la passion, KIKO MILANO recrute des hommes et des femmes qui souhaitent exprimer leur talent et donner vie à leurs envies. Echanger des idées, partager des valeurs, grandir ensemble sont moteurs au quotidien. Avec un réseau de plus de 180 boutiques en France et plus de 1500 collaborateurs, KIKO MILANO s'impose comme LA référence make-up italienne en France. Prête à vivre l'expérience KIKO MILANO ? Missions Rattachée à un Area Manager et en collaboration avec l'équipe Formation Produits, vous êtes responsable du point de vente sur tous les aspects et ambassadeurrice de nos couleurs » et valeurs. Vous développez la performance commerciale du magasin grâce[...]Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière Histoire - Civilisation, Histoire - Civilisation, Artisanat, Artisanat, Histoire - Civilisation, ArtisanatTroyes 10000Du 01/10/2020 au 24/12/2022La Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière présente une collection unique au monde de 12 000 outils de façonnage à main des XVII, XVIII et XIX siècles, scénographiée de façon prodigieuse dans 65 vitrines. Elle abrite également une bibliothèque et une librairie spécialisée. Les imposantes vitrines sont principalement construites autour des métiers, le musée étant divisé en 4 familles le bois, le fer, l’animal et le minéral. Les outils ont été minutieusement choisis pour devenir les témoins d’une vie d’homme, de maîtrise et de culture. Dans un monde où les métiers dits manuels » ne bénéficient pas toujours d’une reconnaissance au sein de l’inconscient collectif, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière s’inscrit comme un vecteur de transmission et d’échanges autour de la richesse de tous ces savoir-faire. Il est essentiel au visiteur d’observer ces outils pour découvrir, non pas leur fonction, mais la main, le cœur et l’esprit de leurs propriétaires ; ils démontrent l’attachement de ces hommes et de ces femmes dans la nécessité et la poésie que développe l’exercice du métier. La présentation atypique de cette collection permet cette médiation entre l’humain,[...]Statue de Napoléon Bonaparte Histoire - Civilisation, Histoire - CivilisationBrienne-le-Château 10500Du 01/01/2021 au 31/12/2022La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Scène National - Didier Ruiz La CIE des hommes Mon Amour Théâtre, SpectacleMontbéliard 25200Le 03/02/2023Après TRANS més enllà et Que faut-il dire aux Hommes ? - présentés par MA Scène Nationale -, Didier Ruiz Explore de nouveaux langages et invente une forme hybride avec Mon Amour, un spectacle entre fiction et documentaire, en présence d'acteurs et de non professionnels. Comme son nom l'indique, cette création parle de l'amour, mais aussi de la mort, tout deux intimement liés. Le père, la mère qui va partir ; le conjoint, la compagne... Comment aborder au théâtre ce moment d'une grande concentration d'émotions, quand une mutation s'opère face a l'absence de l'être cher ? Comment par le passé, les artistes l'ont-ils fait avant que notre siècle ne nous éloigne de ces réalités ? Face à ce vertige, Didier Ruiz imagine un récit fictionnel qu'il frotte, selon son habituel procédé de "parole accompagnée", à des interventions "d'expert" de la mort médecin, philosophe, religieux... En suscitant un moment de partage, simple et délicat autour d'un sujet tabou, le metteur en scène ouvre, une nouvelle fois, un dialogue intime avec chacun de ses spectateurs. Une pièce à l'humanité partagée, dont on sort plein de vie, mieux armé pour accueillir l'inéluctable et avec l'envie de ire[...]Spectacle Rédouane Bougheraba On m’appelle Marseille » Spectacle, Vie localeAmiens 80000Le 12/02/2023Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale! Premier Marseille du Jamel Comedy Club, acteur à l’affiche des Méchants de Mouloud Achour, ou encore de la Vie Scolaire de Grand Corps Malade et Medhi Idir, et humoriste chroniqueur phare de l’émission Clique de Mouloud Achour …. Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d’actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes…..RODOLPHE LE CORRE DANS VOUS DANSEZ ThéâtreGRENOBLE 38000Le 16/04/2023 à 1930Une soirée, une rencontre improbable, un amour qui grandit, une femme qui raccourcit. Une drôle d'aventure où vous découvrirez que tout le monde n'est pas fait pour la danse, que kyste est un gros mot et que comme les pingouins du grand nord, les personnes handicapées ont aussi une vie sexuelle, mais surtout vous découvrirez qu'on peut rire de tout, même de la maladie, à condition de le faire avec tendresse. Une histoire drôle entre une femme cabossée par la vie et un homme cabot par envie !VOUS DANSEZ MADEMOISELLE ? Spectacle comiqueBREST 29200Le 23/04/2023 à 2000Une soirée, une rencontre improbable, un amour qui grandit, une femme qui raccourcit. Une drôle d'aventure où vous découvrirez que tout le monde n'est pas fait pour la danse, que kyste est un gros mot et que comme les pingouins du grand nord, les personnes handicapées ont aussi une vie sexuelle, mais surtout vous découvrirez qu'on peut rire de tout, même de la maladie, à condition de le faire avec tendresse. Une histoire drôle entre une femme cabossée par la vie et un homme cabot par envie !SUR UN AIR DE TANGO Danse - Bal - CabaretFreyming-Merlebach 57800Le 05/02/2023Pierre dirige le restaurant qu'il a créé dans une petite ville de bord de mer. Sa vie se borne à travailler dur, animé par le seul désir de rendre heureux sa femme Alice et leurs deux enfants. Max, son père, éternel jeune homme pour qui la vie semble légère, vit sa retraite entre ses copains, l'établissement de son fils et le souvenir de sa femme disparue. Tandis que l'un s'échine à porter ses caisses, l'autre n'aspire qu'à tournoyer sur les parquets des salles de bal sur un air de tango en souvenir du duo qu'il formait avec sa femme. Il envisage même de commencer à apprendre les claquettes, inconséquent et fantasque. Les saisons s'enchainent, le temps file comme le sable entre les doigts, Pierre, au tournant de sa vie, réalise que tout est sur le point de changer…Concert Rédouane Bougheraba Manifestation culturelle, Spectacle comique, SpectaclePau 64000Le 19/01/2023On m’appelle Marseille Ceci n’est pas un film, mais un stand-up. Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l’affiche du dernier chef d’œuvre de Grand Corps Malade et Mehdi Idir La Vie scolaire, comédien phare du Paname Art Café… Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d’actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes Bougheraba - On m'appelle Marseille Manifestation culturelle, Musique, SpectacleBiarritz 64200Le 11/02/2023Ceci n’est pas un film, mais un stand-up. Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l’affiche du dernier chef d’œuvre de Grand Corps Malade et Mehdi Idir La Vie scolaire, comédien phare du Paname Art Café… Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d’actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes…Concert Rédouane Bougheraba SpectaclePau 64000Le 19/01/2023On m’appelle Marseille Ceci n’est pas un film, mais un stand-up. Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l’affiche du dernier chef d’œuvre de Grand Corps Malade et Mehdi Idir La Vie scolaire, comédien phare du Paname Art Café… Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d’actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes Bougheraba - On m'appelle Marseille SpectacleBiarritz 64200Du 11/02/2023 au 20/08/2023Ceci n’est pas un film, mais un stand-up. Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l’affiche du dernier chef d’œuvre de Grand Corps Malade et Mehdi Idir La Vie scolaire, comédien phare du Paname Art Café… Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d’actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes…REDOUANE BOUGHERABA Spectacle comiqueMARSEILLE 04 13004Le 16/03/2023 à 2000La représentation de Redouane Bougheraba prévue le 19 Novembre 2021 au Cepac Silo affiche complet mais nous sommes heureux de vous annoncer qu'il sera de retour au même endroit le 10 Juin 2022 ! Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy club, acteur à l'affiche du film Les Méchants » de Mouloud Achour et du dernier film de Grand Corps Malade et Mehdi Idir la La vie Scolaire », humoriste phare sur l'émission Clique de Mouloud Achour Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d'actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes PMR 0491609915REDOUANE BOUGHERABA Spectacle comiqueTOULOUSE 31400Le 18/01/2023 à 2030REDOUANE BOUGHERABA - ON M'APPELLE MARSEILLE Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy club, acteur à l'affiche du film Les Méchants » de Mouloud Achour et du dernier film de Grand Corps Malade et Mehdi Idir la La vie Scolaire », humoriste phare sur l'émission Clique de Mouloud Achour Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d'actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes » Informations, réservations, PMR BOUGHERABA Spectacle comiqueBORDEAUX 33000Le 20/01/2023 à 2030 Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy club, acteur à l'affiche du film Les Méchants » de Mouloud Achour et du dernier film de Grand Corps Malade et Mehdi Idir la La vie Scolaire », humoriste phare sur l'émission Clique de Mouloud Achour Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d'actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes » Réservation PMR spectateurs BougherabaChalon-sur-Saône 71100Le 10/03/2023Redouane Bougheraba On m’appelle Marseille Ceci n’est pas un film, mais un stand-up. Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l’affiche du dernier chef d’œuvre de Grand Corps Malade et Mehdi Idir La Vie scolaire, comédien phare du Paname Art Café… Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d’actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes…Redouane Bougheraba SpectacleChalon-sur-Saône 71100Le 10/03/2023Redouane Bougheraba On m’appelle Marseille Ceci n’est pas un film, mais un stand-up. Redouane est attachant, impertinent, insolent et solaire, comme sa Provence natale ! Premier marseillais du Jamel Comedy Club, acteur à l’affiche du dernier chef d’œuvre de Grand Corps Malade et Mehdi Idir La Vie scolaire, comédien phare du Paname Art Café… Redouane se produit dans un spectacle où se mêlent autodérision, improvisations et apartés de légende avec le public. Il se raconte et dresse un portrait réaliste de sa vie, avec des thèmes universels et d’actualité comme le mariage, ses voyages, ou encore les relations hommes femmes…Edouard Baer - Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce Manifestation culturelle, Spectacle comique, Spectacle, ThéâtreBiarritz 64200Le 01/06/2023Dans le théâtre, soudain, un comédien surgit, l'air en fuite. Qui est à ses trousses ? Il affirme s'être échappé d'une salle voisine, où à la suite d'un trou de mémoire, il a abandonné public, attaché de presse, régisseur, au beau milieu de la tirade d'une pièce à laquelle il ne croyait plus. Il pourrait faire marche arrière, retourner à sa vie. Il est encore temps. Juste une excuse à trouver un moment de panique, une erreur d’aiguillage, une rencontre imprévue… Dès lors, sans cesser de faire mine d'y retourner, il se prend à imaginer d’autres vies. De grands destins. Il se rêve Casanova, Bukowski, Thomas Bernhard, Romain Gary, Brassens, Jean Rochefort… Qu'auraient-ils fait à sa place ? Presque seul en scène, le comédien funambule a le don de passer du coq à l’âne sans perdre son public. Tchatcheur intello, romantique tourmenté, il cultive avec talent la drôlerie et la Baer - Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce ThéâtreBiarritz 64200Le 01/06/2023Dans le théâtre, soudain, un comédien surgit, l'air en fuite. Qui est à ses trousses ? Il affirme s'être échappé d'une salle voisine, où à la suite d'un trou de mémoire, il a abandonné public, attaché de presse, régisseur, au beau milieu de la tirade d'une pièce à laquelle il ne croyait plus. Il pourrait faire marche arrière, retourner à sa vie. Il est encore temps. Juste une excuse à trouver un moment de panique, une erreur d’aiguillage, une rencontre imprévue… Dès lors, sans cesser de faire mine d'y retourner, il se prend à imaginer d’autres vies. De grands destins. Il se rêve Casanova, Bukowski, Thomas Bernhard, Romain Gary, Brassens, Jean Rochefort… Qu'auraient-ils fait à sa place ? Presque seul en scène, le comédien funambule a le don de passer du coq à l’âne sans perdre son public. Tchatcheur intello, romantique tourmenté, il cultive avec talent la drôlerie et la sauvages Pour enfantsDole 39100Le 31/01/2023CÉDRIC ORAIN Sur une place publique arrive un enfant claudiquant, à moitié habillé, hagard. Comment est-il regardé et que va-t-on faire de lui ? Une fable tout en nuances qui parle de notre empreinte culturelle et de la place d’autrui dans l’apprentissage. Deux histoires vraies d’enfants sauvages ont fasciné leurs contemporains celles de Victor de l’Aveyron et de Kaspar Hauser. S’emparant de ces récits de vies singulières, de ces enfants sauvages élevés dans des milieux hostiles et qui, rattrapés par la civilisation, ont dû trouver leur place dans l’humanité, Cédric Orain nous fait suivre le parcours de l’un de ces enfants, incarné par un impressionnant acrobate, qu’un jeune médecin va tenter d’hominiser. Entre la réalité d’un monde plein de règles et la vie sauvage, une sorte d’impossible adéquation se fait jour. Bête de foire pour les uns, être humain à éduquer pour les autres, le jeune homme finit, après bien des aventures et des déceptions, à trouver sa voix, inventer sa propre parole, son propre chemin. Une fable qui offre aux enfants comme aux grands matière à réfléchir sur l’état de nos sociétés, leurs rapports à l’autre, dans toutes leurs complexités et leurs différences. A[...]Parenthèse Vigneronne Les terroirs de Grands Crus Vin - Oenologie, Nature - EnvironnementKaysersberg Vignoble 68240Du 01/01/2022 au 31/12/2022Philippe BLANCK, vigneron généreux et entier, vous entraînera sur les hauteurs de Kientzheim, au milieu des vignes du domaine viticole familial… Partagez avec lui un moment privilégié Philippe vous offre une lecture du paysage menée de main de maître, pour vous dévoiler les secrets de nos paysages, modelés il y a des centaines de millions d’années, donnant naissance aux terroirs, façonnés à leur tour par les hommes donnant vie aux Grands Crus. Comprenez l’influence des sols sur le caractère, les saveurs et les arômes du vin au travers d’une dégustation comparative de plusieurs vins issus des Grands Crus qui s’offrent à votre Vigneronne Les terroirs de Grands Crus Visites et circuitsKaysersberg Vignoble 68240Du 01/01/2022 au 31/12/2022Philippe BLANCK, vigneron généreux et entier, vous entraînera sur les hauteurs de Kientzheim, au milieu des vignes du domaine viticole familial… Partagez avec lui un moment privilégié Philippe vous offre une lecture du paysage menée de main de maître, pour vous dévoiler les secrets de nos paysages, modelés il y a des centaines de millions d’années, donnant naissance aux terroirs, façonnés à leur tour par les hommes donnant vie aux Grands Crus. Comprenez l’influence des sols sur le caractère, les saveurs et les arômes du vin au travers d’une dégustation comparative de plusieurs vins issus des Grands Crus qui s’offrent à votre - 88 FOIS L'INFINI Manifestation culturelleThionville 57100Le 24/01/2023Après treize ans passés sans se voir à la suite d'une rivalité amoureuse, Philippe rend visite à Andrew, son demi-frère Il ne sera pourtant pas question de réconciliation entre les deux hommes, les lourds secrets que contient la valise raviveront leur ressentiment, avant de révéler au grand jour les mensonges de toute une vie. Mais à mesure que les masques tomberont, la colère mènera ces deux demi-frères, que tout semble opposer, sur la voie de la reconstruction et du dialogue, tandis que la vérité sur leurs origines, en éclatant, fera se rejoindre la petite et la grande Histoire...Ressources supplémentairesAnimauxArtisanatConférence - DébatDanse - Bal - CabaretExpositionFêteHistoire - CivilisationLecture - Conte - PoésieManifestation culturelleMusiqueNature - EnvironnementPatrimoine - CulturePeinturePour enfantsScience et techniqueSculptureSpectacleSpectacle comiqueSports équestresThéâtreVie localeVin - OenologieVisites et circuitsAisneAubeAveyronBas-RhinBouches-du-RhôneDordogneDoubsFinistèreGirondeHaut-RhinHaute-GaronneHaute-SavoieIsèreJuraLandesMeurthe-et-MoselleMoselleOiseOrnePuy-de-DômePyrénées-AtlantiquesPyrénées-OrientalesSaône-et-LoireSommeEquipement industrielNégoce - Commerce gros
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